
TW suicide, agressions sexuelles, décès.
Ici je vais essayer d'expliquer clairement ce que j'ai vécu comme troubles dissociatifs (jamais vraiment diagnostiqué, une de mes nombreuses psychiatres avait posé un diag de borderline, mais étant une femme autiste c'est une erreur de diagnostique classique pour ce profil ; vraisemblablement je me situais au stade de l'ATDS), déclenchés par des agressions sexuelles incestueuses durant mon adolescence (14-16 ans) et qui ont disparu (les alters, les dissociations, mon cerveau me dissocie facilement mais ce n'est plus vraiment un problème, au contrainre je l'utilise positivement pour moi via l'autohypnose et je sais reconnaitre l'état et l'utiliser comme un indicateur de situation dangereuse de laquelle je dois m'éloigner) avec les rituels de recouvrements (et ce n'était pas un effet attendu, ça m'a surprise).
(début rédaction le 08/07/26)
Donc ici j'ai vraisemblablement 15 ans, je suis victime d'agression sexuelle incestuelle par mon frère de 4 ans mon ainé depuis au moins un an et je vais très mal. Il fait nuit je suis sortie dehors, je fume une cigarette et je commence à pleurer de manière incontrôlée et puissante, il me semble que ce sont les larmes de quand il me touche qui ne sont alors pas capables de sortir. Et mon corps commence à marcher, vraiment je ne suis pas au contrôle de cette action, je ne suis pas capable de m'arrêter, je suis dans la moitié supérieure du corps, au dessus des seins, tout en dessous, je ne suis pas vraiment dedans et donc ce corps qui est le mien marche et m'emporte.
Je marche ainsi pendant je ne sais comebien de temps, je pleure sur toute la route et je récupère le contrôle une fois arrivée sur le pont duquel je sauterai qqs mois plus tard. Je suis paniquée, je ne comprends pas ce qui vient de se passer, mais j'ai déjà des envies suicidaires assez fortes, je n'ai pas le courage d'un tel acte de suite et je vais appeler ma soeur qui ne va pas comprendre ce qui se passe mais me permettra de rentrer sans passage à l'acte.
Je sais que le déclencheur de cela ce sont les agressions, parce que quand il me touche je sors de mon corps, de la même manière, je suis dans la partie supérieur au dessus des seins, en dessous je ne suis pas vraiment dedans, je sens les contacts j'imagine parce que le cerveau mais je ne suis pas dedans, je fuis cet espace de moi qui est en train de se faire abuser.
J'ai toujours une grande fragilité de mon intégrité énergétique on va dire (je cherche des termes plus adaptés, mais c'est vraimnt difficile en français), j'ai au niveau du cakra coeur, une zone de fuite et de connexions parasites, je sors vraisemblablement par là, mais côté dos, parfois quand j'ai beaucoup de parasites connecté ça peut déborder devant, comme si quelque chose avait placé comme un grapin dans la roue qu'est apparemment le cakra (ça veut dire roue en sanskrit, parce que ça tourne, j'ai déjà expérimenté de les faire tourner manuellement, et avec un impact sur la circulation, mais je ne sens, ne perçoit pas de mouvement de roue hors de cela, ceci dit mes perceptions ne sont pas forcément très précise à ce niveau).
A l'époque j'avais aussi une espèce de faille au niveau de la racine, le cakra toujours, mais j'appelle ça racine tout court, au niveau du sexe. Et c'était comme si je coulais, je débordais par là. Cela c'est plutôt bien fermé, un stress notamment sur le plan intime peut rouvrir la fragilité mais je suis plus stable sur cette zone que sur le coeur. Et de ce que j'ai compris à force d'observer et d'expérimenter ce qui circule dans moi, la zone de sortie c'est le coeur mais dans le dos, et ce qui semblait déborder par la racine, c'est plutôt les éléments parasites accrochés à moi qui se trouvaient à être tellement vaste que ça déborde. Et ce qui a sécurisé cette partie c'est d'avoir réussi à trouver un protocole pour ancrer mes parties d'âme (jiiva en sanskrit, l'âme individuelle) dans mon propre corps quand je me recouvre. En gros si je suis dans mon corps, c'est difficile pour autre chose de venir s'y mettre.
Il reste que la zone d'accroche des parasites, se situe dans le dos, je ne sais pas si c'est parce que c'est mon vécu qui a créé une fragilité à cet endroit et donc mécaniquement les éléments passent par là, ou si c'est plutôt universel et que les parasites s'accrochent ainsi sur tout le monde. Et comme je ritualise beaucoup que je vais chercher beaucoup de fragment d'âme pour les remettre à leur place, y a toujours des parasites un peu gros qui vont venir remonter plutôt mécaniquement là encore, le flux de ce que je leur envoie dessus parce que c'est la nature de ces agrégats, ils parasitent, y a pas vriament de but ou de conscience derrière, il peut y en avoir, mais la pluspart du temps ce sont des conséquences de la vie sans réflexion derrière leur existence.
Et mon processus est rodé là dessus, que je me fasse parasiter ainsi ce n'est pas génant car je sais régler cela, le tout c'est d'avoir une hygiène énergétique régulière. Chaque parasite qui me parasite sera traité ensuite et parfois même dès le moment où il vient se connecter (j'ai beaucoup de protections).
C'est trop flou pour que je puisse vraiment détailler, j'ai 18 ans environ, mon frère a été se dénoncer à la police : mon compagnon de l'époque a qui je m'étais confié sans détail sur ce que j'avais vécu, l'avait menacé physiquement s'il s'en reprennait à moi et en parallèle le poussait à aller se dénoncer à la police (je n'étais pas au courant, je l'ai su plus tard, paradoxalement cela a mis fin à notre relation que je n'ai plus été capable de vivre ensuite). Un jour mon frère qui avait alors migré à la cave pour ne pas être à côté de ma chambre (comme quoi l'effet disuassif est quand même efficace, il n'a plus jamais essayé de me toucher) remonte de sa cave (elle avait été aménagé en bureau avant qu'il s'y installe) et je...
Alors là je pense qu'il y avait un alter, le "je" est assez peu pertinent, car je n'ai jamais trop compris ce que j'ai fait ce jour là, ni d'où c'était sorti. A partir d'un moment, j'ai développé une antipathie assumée et très fortement visible pour mon frère, quelque chose dont je n'avais pas vraiment le contrôle, je ne sais pas si ça s'est fait en une fois, genre à partir d'un moment je l'ai traité ainsi ou si ça sortait de manière incontrôlé parfois, je ne sais pas si ça s'est fait avant ou après qu'il ait arrété de me toucher, ce qui me fait penser que c'est un alter qui était au contrôle alors, le flou autour de tout ça et la logique aussi, c'est de l'ordre de la protection, une protection que moi je n'étais pas capable de me donner.
Et donc on va le dire en je, mais c'est un je multiple, et donc je lui ai ordonné de partir, je l'ai chassé de la maison, et il est parti.
Se dénoncer à la police.
J'ai pété les plombs. J'étais pas prète à raconter ce qui s'était passé, mais bon je ne pouvais pas nier au risque de ne jamais pouvoir le dire un jour. L'enquête, les écoutes, le procés...
J'ai commencé à consommer des choses, de l'alcool surtout et à faire des espèces de crises, des crises dont je ne me souviens pas, des coups, des cris, des comportements à risque, agressifs. Je ne saurai jamais combien, ni ce que j'ai fait, j'ai eu parfois des récits de gens qui étaient présents mais c'est très incomplet et l'amnésie, c'est vraiment quelque chose d'angoissant je trouve.
Donc je présume qu'ici il y avait des alters, des fragments. Ensuite j'ai commencé à faire de la psychiatire, on m'a donné des médocs sans réel suivi alors que le vécu traumatique était connu et avéré et donc j'ai fini par bouffer les cachetons qu'on ne donnait, n'importe comment évidemment et la barrière que j'avais de ne pas consommer de drogues dures (y avait du cannabis mais je résistais à plus) a complétement sauté.
Ici aussi, j'avais très envie de mourir, et j'avais déjà sauté d'un pont et ça avait été très difficile de voir l'impact de cela sur mes proches (sauf mon frère qui a réessayé de me toucher après, quand j'ai pu revenir dormir à la maison, 2 fois il a essayé, j'ai réussi à esquiver non frontalement et que ça n'aille pas loin les 2 fois et ensuite mon amoureux rencontré en rééducation l'a remis à sa place, sûrement qu'il aurait réessayé si un suicide ne l'avait pas arrété...) et donc j'avais une limite consciente, je n'avais plus le droit de me suicider à nouveau. Les consommations, c'était un suicide à retardement, c'était l'anestésie, c'était aussi la libération des choses subies, les accés de violences me semblent être une suite logique à des maltraitances, la violence qui aurait du sortir alors pour pouvoir se défendre.
Plus tard j'ai remarqué que les subtances donnent plus de poids aux alters, ça augmente la dissociation, ça leur ouvre peut-être plus grand les failles aussi, et moi ça me fait plus facilement fuir de mon corps.
J'ai 20 ans, mon mec décède.
Bon déjà quand il décède j'ai un trou d'une semaine, on était retourné chez mes parents pour féter mon anniversaire, mes 20 ans, et je n'ai aucune idée de ce qu'il s'est passé ensuite, il est mort le 28 avril, je suis né le 20. Je ne sais même pas comment on est retourné dans la ville où on habitait.
Contexte, un gars plus vieux que moi (9 ans), polytoxicomane, mais avec suffisamment de valeurs pour me traiter bien, rencontré en psychiatrie, à l'époque je ne peux plus retrouner chez mes parents parce que vraisemblablement j'ai attaqué mon père avec une boutielle (là j'imagine un de mes alters violents dont je parle juste avant, mais dont je n'ai pas souvent, voire pas du tout de souvenir commun, c'est une zone de ma vie où y a plein de trou). Donc le gars me propose l'hébergement chez son père et mon psychiatre va trouver cela totalement correct et la psychiatrie très ok avec lâcher une gamine traumatisée chez un polytoxico qui a déjà fait de l'HO (hospitalisation d'office, sur la demande du prefet parce que la personne présente un risque pour autrui) chez eux, merveilleux. Je pensais franchement qu'on allait me dire que c'était pas très raisonnable, mais non, "vous sortez demain".
Evidemment on consomme, on fait un peu la rue sur Amiens puis on paie une chambre d'étudiant. Et donc il meurt, et je sombrais lentement dans une forme du mutisme et encore une fois dans cette période là, je sais pas combien de temps j'ai pu avoir des amnésies ainsi, là la semaine je me rends compte parce qu'il y a l'anniversaire et la mort qui me permettent de comprendre qu'il manque un bout, mais le rythme de vie habituel, y a pas moyen de savoir. Et je sais qu'une fois je l'ai enfermé, empéché de rentré parce qu'il m'en a parlé ensuite, et c'était pas moi quoi. Donc des alters/possessions présents mais pas conscientisés vraisemblablement.
Ce qui se passe après sa mort c'est retour chez les parents, traumatisée par la situation, et retour en psychiatrie aussi à cause de prises excessives de médoc, qui me placent vraiment en danger. Et je vais commencer à lui parler, genre, je parle à mon mec mort. Et en fait, je sais pas si c'était vraiment lui, son âme (qui devait être assez fragmenté hônnétement et parasité quoi), si c'est un truc qui passait par là et qui s'est fait passer pour lui, ou si c'est moi en focalisant sur lui qui a créé un espèce de gardien (création ésotérique d'une entité) à son image. Et ptet même un mélange de tout cela.
Reste que à force de lui parler y a quelque chose, je sens quelque chose, et je saurai pas dire à quel moment vraiment ça s'est mis en place, mais je me suis retourvée avec lui ou ce que je prenais pour lui, en moi. Genre on était 2, et de manière assez récurrente quoi, c'était quand même souvent qu'il était là avec moi.
C'est difficile à expliquer, mais c'était comme une subtance, une conscience qui était présente en paralléle de moi et vraiment qui avait comme sa signature.
Actuellement parfois je reconnais la signature la personne, c'est comme une ambiance particulière, avec une sensation de la personne, comme si son visage, sa voix ou autre pouvait avoir une existence énergétique reconnaissable. Et ça me fait ça plutôt avec les gens que je connais proche, mais ça peut aussi le faire avec des gens que je ne connais pas plus personnellement. Y a une espèce de signature énergétique et lui y avait quelque chose de ce type. Et ce sera d'ailleurs le cas avec les autres alters ensuite, mais sans cet aspect d'une personne qui a existé.
Cette expérience là d'une espèce de fusion avec une entité masculine, moi je l'ai vécu en abandonnant mes apparences féminines, c'était jusque dans les vêtements, la pillosité. Et puis alors dans la gestuelle etc j'étais vraiment très différentes quand il était là. Moi je m'en rendais compte, mais les gens que je cotoyais suffisamment, l'ont vu aussi, le changement de ton, de manière de parler, de gestuelle, de façon de marcher etc.
Je me suis considérée pendant un temps comme un espèce d'hybride homme-femme, parce moi femme, mais avec un colocataire psychique homme. Et lui un de ses triggers, c'était les drogues, le cannabis essentiellement parce que le reste j'ai arrêté, et même le cannabis, mais y a eu des périodesde rechute sur celui-ci. Et donc c'était réellement un élément qui le faisait poper et qui lui donnait plus de place, plus de subtance dans moi. Et moi ça m'arrangeait qu'il prenne le relai parfois, j'étais toujours là, mais je le laissait gérer. C'est lui qui gérait les mecs bizarres, il avait une manière de dédramatiser et de faire de l'humour qui permettait qu'une situation avec un relou ne s'envinime pas. Il avait les codes de la rue.
Je saurai pas dire combien de temps elle a duré cette période où moi je me suis un peu effacée de mon propre corps, de ma propre vie. Ni combien de temps j'ai eu que cet alter en conscience et quand exactement les autres ont commencé à être présents de manière récurrente et conscientisée ? Et ça a été compliqué quand j'ai recommencé à vivre des choses avec des gars et que ça se passait pas bien, parce que dans moi j'avais un homme qui avait concrétement envie de les démarrer. Et j'ai mis des coups d'ailleurs, pas beaucoup mais c'est arrivé, sans en avoir particulièrement le contrôle.
Par contre niveau amnésie ça s'est calmé, y a eu des épisodes avérés ensuite, mais extrêmement rare, et par rapport à ces périodes où je ne sais pas comment quoi, combien de temps j'étais pas là, ben les 3-4 expériences auxquelles je pense, je me suis sentie partir ou revenir voire même les deux, genre je me suis barrée de mon corps (en sortant/rentrant par la couronne). J'avais jamais expérimenté consciemment cela, et c'est encore plus flippant que l'amnésie simple. Ici j'en parle des 2-3 dernières expériences d'amnésie avec alter au contrôle avéré.
C'est celle qui m'a le plus manqué quand je les ai perdu. Mignonne, allons voir si la rose...
Bon ça c'est moi petite, vraisemblablement, mais pas que moi petite, plein de petites agrégées à moi petite.
Donc une part enfantine, très collante, très besoin de protection et très sensible. A la fin le système entier était organisé dans le but de la protéger elle. Vraisemblablement une PE, part émotionnelle, porteuse de trauma. Alors je ne sais pas d'où elle vient vraiment, parce que j'étais sûrement trop jeune pour me souvenir, mais quand j'étais en maternelle, mon frère et ma soeur m'ont vu embrasser des garçons, enfin je sais pas si c'était un ou plusieurs garçons. Et là encore je ne sais pas mais pendant ma scolarité en primaire j'avais un amoureux que j'aimais pas particulièrement, mais que je raccompagnais chez lui parfois, et je pense que lui même ne m'aimait pas particulièrement, je ne comprends pas pourquoi c'était mon amoureux. Et y avait pas de bisous, je crois parfois je lui tenais la main quand je le racompagnait chez lui. Et c'était très officiel parce que j'ai déjà été à son anniversaire chez lui et c'était de notoriété publique, ses parents au courant. Je ne sais pas ce qui s'est passé pour qu'on en arrive là.
Mais je me dis que si y avait des bisous avec au moins un garçon, ça m'étonnerait pas qu'un adulte (je pense à Cathy qui était l'aide de la maitresse et qui s'occupait de nous emmener aux toilettes etc) ait posé cette histoire de relation avec la limite de se tenir la main mais pas à l'école et pas de bisous. Ce sont des suppositions, mais c'est quand même très bizarre comme histoire.
Et plus vieille je sais plus dans quel contexte je lui ai dit que c'était terminé, et bon bah il a dit d'accord et il est reparti jouer, mais y avait vraiment rien dans cette relation, on était même pas pote. Et ça m'a fait quelque chose quand même, alors que vraiment j'en avais rien à faire de lui perosnnellement, donc y a une zone où il s'est ptet passé des trucs bizarres avec des garçons à l'école (bizarre et pas particulièrement voulu, je suis autiste, petite je me lassais beaucoup faire, il a fallu du temps pour avoir un caractère qui puisse défendre mes limites, peut-être même que j'en avais juste pas des limites de moi à l'autre (climat incestuel)).
Bref donc cette petite, que je sais pas bien quand j'ai commencé à la vivre, je me souviens de larmes, de moment de larmes ou clairement en interne je suis petite, mais je suis adulte (notamment après la relation avec le pédophile/autogynéphile/sado-maso, un combo de paraphilie ce mec, ça ça m'a beaucoup brisé aussi, déjà parce qu'il m'a maltraité psychologiquement, ensuite parce qu'il m'a remis dans la drogue et enfin parce que j'ai découvert son intéret pour les gamines de 12 ans après avoir été en relation avec ; possible que ce soit le déclencheur cette relation ; même si les blocages relationnels que Mignonne portait, je les avais déjà avant mais c'était pas autant fracturé). Et c'était très relié aux relations avec les mecs, c'est une zone de fragilité relationnel avec les mecs.
Aussi même si là c'est un fragment, la petite qui pleure en appelant sa maman, je pense qu'elle fait partie de l'ensemble Mignonne.
Parce que c'était un ensemble vraiment. Y avait une signature très claire pour Mignonne, qui était plutôt de bonne humeur après avoir conscientisé son existence, mais y avait Moody qui était plutôt dans le mutisme mais qui restait proche de Mignonne. Et en fait y avait plusieurs tonalités de Mignonne. Mais c'était pas pertinent de les dissocier plus, donc c'est resté Mignonne, comme plutôt un groupe d'alter la plupart du temps unifié.
Elle avait une assez grande capacité aussi de communication avec les autres alters, d'aller les chercher parfois quand elle était dans une situation de mal être. Elle a jamais rien géré dans la vie, mais elle ressortait pour les jeux, les animaux, et les relations (ce qui franchement était fort compliqué à gérer).
Et aussi j'ai revécu des choses pas faciles depuis que je pratique les recouvrements, des mecs qui me traitent mal alors que je suis gentille avec eux et que je tente de m'approcher pour voir si y a compatibilité ou non. Et la part qui pleure en appelant sa maman peut revenir légèrement en comparaison de ce que c'était quand j'ai commencé les recouvrements d'âme, et les comportements de Mignonne ressortent alors, légèrement là encore et puis ensuite je me recouvre donc je ne sais pas mais j'imagine qu'un alter similaire ou proche pourrait alors se reformer. Les manifestation de ce type me servent d'indicateur que je dois me recouvrer à nouveau.
(reprise le...)
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