
Ici on va parler de l'enfer psychologique qui m'a amené à cette pratique des recouvrements d'âme, une relation de 2-3 ans entrecoupée de silence et de rupture, extrêmement violente psychologiquement, relation d'emprise et maltraitance relationnelle par triangulations malsaines.
Je propose de commencer l'histoire à sa première fin officielle, parfois je reviendrai en arrière pour expliquer certaines choses et pour le sujet des alters qui vont sûrement ressortir dans cette histoire voir cet article. Le contexte c'est une relation qui date de plus d'un an, avec des chaud-froid, avec des zones de séduction floue avec moi-même (il me voit comme une amie alors qu'on a déjà couché ensemble, provoque des rapprochements sans s'engager en retour) et d'autres femmes sans réussir à avoir une visibilité réelle sur ces autres relations, on habite loin donc c'est compliqué de bien comprendre ce qui se passe.
Eté 2023 donc, je suis en vacances à la montagne, avec un groupe vaste, plusieurs centaines de personnes. Lui est là, on est en relation depuis plus d'un an (je compte la relation à partir de la première intimité physique de celles qu'on a pas avec un ami), et y a déjà eu des choses incorrectes de sa part, déjà des éloignements mais il revient systématiquement.
En Mai on se retrouve pour un événement et on va partager le logement que j'avais loué, et c'est un comportement de couple, si ce n'est que l'intimité n'est pas vraiment affiché à l'extérieur, même si elle est parfois exhibée (exhibé-caché ?) quand même dans le cercle commun, ce flou récurrent. Il va refuser de partager son logement avec moi pour les vacances d'été et même durant le trajet, il a déjà prévu de le passer avec une femme que je ne sais pas situer, mais qui se révelera être un ex. Donc ils sont dans le même logement, en groupe, mais quand même et je le vois en parade de séduction avec cette femme, moi il cache la nature de notre relation et m'ignore puis me sollicite en fonction de si cette femme est présente ou non. Cela me brise de l'intérieur.
A ce moment là je suis psychologiquement au bord du suicide, en Mai il m'a fait croire encore par son comportement que le couple est possible pour quand je pose les questions frontalement finalement me dire que non parce qu'il n'est pas amoureux de moi (mais coucher avec moi ça va, abuser de ma gentillesse ça va, prendre de mon temps, mes ressources et revenir dans ma vie quand je passe à autre chose ça va...). Et là il se pavane en séduction d'une femme qui se révèle être une ex, avec qui il m'a déjà fait un coup bas l'année précédente (avant que nous couchions ensemble pour la première fois dans un moment où j'étais totalement dissociée et incapable de dire non, au risque de le perdre et de me retrouver seule avec la folie qu'il avait projeté dans moi ; nous avions déjà eu un moment très intime dans une situation similaire, complétement dissociée après une soirée kink à laquelle il m'avait convaincu de venir, que je raconte plus bas).
L'année précédente donc, cette semaine de vacances en collectif, lui et moi on a déjà passé un cap et toute la semaine je ne vais rien comprendre, il me cherche, joue la séduction, le rapprochement physique mais ensuite pose un stop, c'est vraiment très désarçonnant. Et vient un soir où je suis invitée à un repas, je bois, je suis festive et comme c'était la grosse galère de le voir et que je n'aime pas les zones d'attente sans savoir, je lui propose de se donner rdv. Il me dit qu'il est à la zone collective du grand groupe et j'y vais très contente de pouvoir enfin passer du temps avec lui. J'arrive il n'est pas là, je lui envoie un message et je continue dans mes festivités, il y a des gens qui dansent, qui font une espèce de ronde de je ne sais quelle tradition et je danse avec eux en attendant qu'il arrive ou me réponde.
Un peu plus tard le voilà, je suis alors en train de parler avec un ami (décédé depuis paix à son âme ✝🙏☯), il me prend alors à part pour me dire "je suis désolée, je vais être méchant, y a quelqu'un qui veut faire le tour du lac" et il me demande si c'est ok pour moi qu'il me pose un lapin, et en fait là je suis incapable de jauger ce qui est ok ou pas pour moi, je suis abasourdie, et bah on est pas dans un relationnel vraiment encore où je peux m'imposer comme ça avec un non, et en fait automatiquement, je dis que c'est ok, par automatisme, par habitude d'être gentille. Et de là où je suis je le vois partir vers le lac avec une meuf. Je suis plus sûre des termes, parce que l'histoire de quelqu'un, enfin d'un terme non sexué, ça a déjà été utilisé par un lâche un an plus tôt, un gars qui n'assumait pas de cotôyer un de ses dates d'application rencontre et qui avait posé une neutralité inexistante parce qu'il ne date pas des hommes. Mais il me semble qu'il y avait quelque chose de ce style, car le fait de voir que c'était une femme, ça m'a vraiment choquée. Et donc en plus c'était pas une meuf, c'était une ex avec qui il partage logement et trajet.
Donc là dissociation++ et cette faille (au niveau du chakra racine, une zone où je fuis depuis mon adolescence et les agressionns sexuelles incestueuses subies) qui avait déjà été malmenée lors de la soirée kink, qui se fait submergé par un alter violent. Alors d'abord je continue à parler avec mon ami, qui a bien compris ce qui se passe et à quel point c'est pourri et douloureux, mais en fait je n'arrive pas à me focaliser sur la discussion et le relationnel et donc je pars d'abord aux toilettes. Arrivée aux toilettes l'alter prend le contrôle, une rage tellement intense, la traitrise est énorme (et je ne connais pas toutes les implications) ça me brise, il m'a brisé avec cet acte, et connaissant les profil de ce type, c'est même possible que ce soit lui qui ait proposé ce tour du lac, on ne saura jamais.
Je suis enragée, plus vraiment au contrôle, je me laisse porter par cette rage condensée, je n'ai plus aucune volonté, je suis effacée de mon propre corps, je ne suis pas vraiment là. Je retourne au lieu du repas où se trouvent qqs amis, j'arrive je vais faire des câlins, je pose que je vais le défoncer s'il continue (beaucoup ne savent pas de qui je parle, certains oui), et quand on me parle "Emeraude", je balance, "c'est plus Emeraude là, c'est Franck, oui ça fait bizarre la première fois", et Franck est là aussi, mais surtout, il y a cette rage, le ou les persécuteurs, ceux là comme alters j'ai toujours eu du mal à les dissocier les uns des autres, ils sont assez peu construit dans la personnalité ou autre, ils sont juste cruel et violent, et c'est le niveau de cruauté qui me les faisait les ditinguer, mais globalement c'était un ensemble assez perméable qui semblait se mélanger avec tout ce qui pouvait devenir cruel et violent. Et Franck c'était plutôt un protecteur, mais il pouvait être violent, comme une étape, d'abord Franck qui était bien plus mesuré, ensuite les persécuteurs, devenus en partie protecteurs. Dans mes tentatives pour vivre avec tout ça dans moi, j'avais réussi à retourner les persécuteurs, avant ils m'attaquaient moi, après ils attaquaient ce qui me menaçait, ça pouvait être complétement disproportionné, mais c'était dirigé pour protéger ce que j'appellais à l'époque le système (c'est le terme dans les sphères multiples).
Je continue à boire alors, puis sur le balcon, je tente d'appeler le connard pour trouver une zone de soulagement, il met plusieurs appel à décrocher, et alors je ne sais plus bien, je le confronte, lui disant que c'est pas correct ce qu'il a fait, que moi s'il veut pas de moi dans sa vie, je dégage, etc et apparemment de ce qu'il me racontera le lendemain, un alter prend le contrôle total, jusqu'à l'amnesie pour moi, je ne suis pas là qaund il parle, je n'ai aucun souvenir et aucun indice d'une sortie de corps. Au vu de ce que le connard me raconte le lendemain, c'est pas une invention de sa part (sa parole n'a aucune valeur). Je dis alors des choses comme "je peux te pourrir la vie moi" "faire de ta vie un enfer" etc des choses très menaçantes et très raccord avec les persécuteurs qui sont ultra réveillés par ce qui s'est passé ce soir là, l'alcool aidant, ils ont pris le contrôle sûrement parce que moi je me suis barrée à un moment, tant la situation était insoutenable. Je finirai la soirée avec des amis à danser dans un bar, puis à faire un meltdown dans ma chambre en présence d'un ami(-prétendant) qui va essayer des choses pour m'aider à me calmer mais à part se prendre des coups...
Le lendemain je suis honteuse, j'apprends que j'ai eu une amnesie, je suis terrorisée parce que ça fait des années que ce n'est pas arrivé. Et même pour l'alter persécuteur, c'était stable avant ça, d'ailleurs la soirée kink où le connard a déjà fait des choses pas correctes, y a pas eu d'alter persécuteur, j'étais très dissociée mais j'ai pas eu de possession ainsi. Parce que c'est le terme, ce sont des possessions. Et finalement malgré tout ça, il va flirter avec moi le soir même, en s'affichant c'est une soirée festive de groupe, en venant lui se coller à moi, je n'ai rien sollicité, puis m'esquiver le lendemain (encore une soirée festive de groupe) parce que son ex est présente (mais ça j'ai pas l'information donc je ne comprends pas le changement) je vais pleurer comme une merde durant la soirée quand il va se barrer en colère de ? que je demande un peu frontalement "tu m'esquives ?" (l'ex présente, toute excuse est bonne à prendre). Et le retour il le fera avec moi (d'abord avec l'ex, puis il va faire bouger plein de monde pour m'avoir à côté de lui, avant ça je pleure, je suis dans un état psychologique de détresse tellement fort de ce que j'ai vécu toute la semaine, et même un peu avant, que je pleure à la vue de tous, je ne pourrais même pas retenir cela si j'essayais (et je n'essaie pas), et je suis très remontée, je ne veux plus jamais le revoir ensuite une fois le trajet terminé et lui se décide à se rapprocher de moi et à s'afficher même avec moi, mais... 🤷♀️), puis je n'ai plus de train donc il m'héberge et va coucher avec moi qui suis dans un état de dissociation très avancée, incapable de prendre des décisions, juste à m'accrocher à lui. Je suis brisée et je pense que ce rapport est une façon pour les agrégats qu'il sert et qui le servent, de me posséder encore un peu plus. Y aura quelque chose qu'on va me retirer du chakra racine, qui me semble avoir pu trouver un chemin en moi via cette horrible expérience de vie, et j'ai bien senti la faille racine s'ouvrir à la trahison du tour du lac, ce rapport c'est la conclusion, après m'avoir malmené toute la semaine, de me posséder physiquement.
Le jour où je découvre que ce n'est pas une amie, mais une ex (parce qu'il définissait cette femme comme une amie les rares fois où on en a parlé, bah oui évidemment) je suis entourée par qqs personnes qui pratiquent les énergies. Une amie (une vraie) est en apprentissage de soins énergétiques avec un ami (un vrai) qui est un rebouteux très impressionnant dans sa capacité à remettre le corps en ordre, et qui m'avait beaucoup aidé sur mon corps fragile l'année précédente.
Il faut préciser que le jour de l'arrivée sur le lieu, j'ai très mal au corps, j'ai pleuré tout le trajet, pendant que lui faisait semblant de dormir à côté de son ex, qui elle a bien capté qu'il y avait quelque chose. Et il va venir quand même m'aider porter mes affaires jusqu'à mon logement après qqs temps de disparition, puis va redisparaitre sans une étreinte, sans rien alors qu'à la rencontre précédente il jouissait dans mon corps. Je lui demande de me prévenir quand il sera disponible, il va me snober alors que je lutte pour ne pas me jeter par la fenêtre. J'ai des pulsions de mort ingérables, ça me demande des efforts effroyables, les angoisses, l'horreur à laquelle je suis connectée, qui n'est pas seulement la mienne mais celle de l'agrégat qu'il traine avce lui et auquel il sacrifie ses victimes pour lui être soulagé de cette souffrance à laquelle il est également connecté.
A un moment je perds patience, je suis en crise de je ne sais pas quoi, et je suis face à mon miroir et je hurle silencieusement ma souffrance et celle de tout ce à quoi je suis alors mélangée, connectée, dans une demande d'aide, un "aidez-moi" silencieux mais très fortement projeté et qui ressemblent énormément à ce que je croise désormais dans ma pratique d'exorciste, il n'y a pas de cible à cet appel, et quand je les perçois à l'extérieur de moi ces mêmes appel à l'aide, ils n'ont jamais vraiment de cible, juste moi je les perçois alors j'y réponds comme je peux ; c'est le désespoir, c'est la souffrance d'êtres qui n'ont personne vers qui se tourner. Et donc j'écris au gars, qui était sensé revenir vers moi quand il irait à la soirée d'accueil.
A partir de là, j'ai déjà de l'aide, l'impulsion je ne sais pas exactement d'où elle vient, il y avait quelque chose qui me maintenait à distance, qui m'empêchait de me manifester pleinement face au gars, une châpe de devoir rester en retrait, et de ne pas avoir la force de dépasser cette châpe. Et j'y vais, je n'attends pas la réponse aux messages que je viens d'envoyer, je vais seule à cette soirée d'accueil, bondée et je le cherche. Quand je le trouve, je lui impose une étreinte, en lui disant à quel point il casse les couilles, parce qu'il était là bas, avec l'ex présente j'imagine et qu'il en avait absolument rien à foutre de moi, alors qu'il me savait mal, j'avais posé ma souffrance, même si pas l'ampleur de celle-ci (on ne parle pas de suicide à autrui quand on veut vraiment se suicider) mais la souffrance oui. Et une amie qui voit cela comprend que je vais mal et me demande ce qu'il y a, je lui explique les douleurs corporelles dû au voyage, elle me propose un soin énergétique.
Alors je la suis, sans même plus m'occuper de l'ingrat infidèle, et je le vois en train d'écrire un message sur son tel, je ne suis pas sûre parce que la notion du temps dans ces moments là... mais j'aurai alors une réponse à mes messages disant qu'il m'a cherché mais qu'il ne me trouve pas. Menteur.
L'amie tente des choses, elle ne sais pas bien ce qu'elle fait, mais comme je suis déjà un peu sensible aux énergie elle est sereine à pouvoir tenter sans trop de risque de me nuire. Le connard va venir lui parler pendant qu'elle me fait ce soin, et finira par partir, je n'ai aucune envie d'entrer en intéraction avec lui, je savoure que quelqu'un s'inquiète et prenne soin de moi. Je ne sais plus si cela m'a fait du bien par le soin, mais je propose à l'amie de recommencer si ça lui dit cette semaine, car c'est toujours intéressant pour moi ce type d'expérience et quelques jours plus tard on recommencera.
Et c'est donc le jour où je découvre que le meuf du lac, du bus et de la coloc c'est une ex. Je suis dans la salle collective et je vois le connard en mode séduction avec l'ex, je vais m'imposer un peu en réclamant un câlin, et pdt qu'il me sert dans ses bras il va continuer à parler à la meuf, ce qui me trouble et m'énerve. Et donc je me pose plus loin dos à eux et ils vont passer juste à côté de moi, alors la rage de cet alter de l'année dernière est extrêmement présente en moi, j'ai envie de faire souffrir cette femme, je me retiens de lui envoyer un de mes gardiens (une entité de ma création qui servait parfois à remettre à leur place les gens qui m'ont maltraité) et mon amie vient à ma rencontre.
Elle est opé pour tester des choses et je lui parle de recouvrement d'âme. La semaine précédente, j'avais trouvé les coordonnées d'une chamane qui pratique les recouvrements d'âme (pas comme moi je fais, ils ont l'air très limité dans leurs portées de ce que j'ai compris, 1 fragment à la fois... ; nous ne nous sommes jamais rapellé) et on devait se rapeller cette semaine là. Compliqué pour moi parce que beaucoup de choses se passent en interne, mais le sujet est là et comme j'en parle à mon amie, elle me propose d'essayer sans trop savoir quoi faire, mais en y allant à l'instinct.
Elle va percevoir des choses comme des parties accrochées par un espèce de chewing gomme, qu'elle va comme gratter, et elle va ainsi traiter plusieurs parties, en les nettoyant et les dégageant de ce qui les retenait. Et puis la journée passant je sors ce que je vis avec le connard, qu'elle connait. Et on va creuser aussi la situation avec ses cartes et avec son humanité. Elle est assez choquée de découvrir le comportement du gars, de ce qu'il me fait vivre, et me conseille de mettre fin à cela, les cartes sont raccord avec l'impression intellectualisé que ce mec ne va jamais se comporter correctement avec moi. On finira la journée sur des soins plus accès sur mes instestins (elle visualise des fleurs et autres pour pousser à une amélioration du microbiote), et c'est vraiment une journée qui me fait réaliser à quel point cet homme me maltraite. On décide de s'arrêter et je file aux toilettes parce que j'en ai besoin.
Une fois aux toilettes, il y a quelque chose qui m'attaque la gorge. Je ressors un peu paniquée et je lui dit, elle perçoit effectivement quelque chose et va le cramer (sa technique c'est de les envoyer dans le soleil, de visulaiser de les envoyer brûler dans le soleil et ça fonctionne bien). Puis on est pas trop sereine, j'espère que je lui ai pas ramené des trucs, et elle demande au rebouteux de vérifier si on est clean (il a une maîtrise des énergies qu'elle n'a pas et c'est lui qui l'aide à se former).
Elle n'a rien, mais elle est assez fatiguée, et lui pose cela comme conséquence d'avoir beaucoup travaillé aujourd'hui. Habituellement pratiquer ne lui prend pas d'énergie, au contraire. Il ne perçoit pas de choses parasites sur elle.
Sur moi, il va me retirer un truc énorme. Il va appeler cela ectoplasme, me disant que ce n'est pas quelque chose de vivant, mais plutôt un résidu sans conscience. Par contre selon lui c'est pas quelque chose qu'on attrape comme ça par hasard, c'est plutôt conséquences de quelqu'un qui d'une manière ou d'une autre me souhaite beaucoup de mal, c'est quelque chose qui découle de malveillance. Et il retire cela de mon chakra racine, ce même chakra duquel je me sens couler, fuir énergétiquement depuis x temps, surtout quand on me maltraite sur ma séricuté et la sexualité comme le fait l'autre taré depuis un an. Le rebouteux ne sait pas ce que je vis, on n'a pas vraiment échangé depuis l'année précédante et pas sur ce que je peux vivre en interne à moi même, il avait traité le corporel, en remettant en place, les nerfs, et fascias etc. Donc lui n'a aucune information.
Après cela plus de trace de la rage, la rage à disparu, la rage appartenait au parasite vraisemblablement venu s'installer dans mon sexe, ma racine, par l'intérmédiaire du connard. Je ne me sens plus fuir à cet endroit là non plus, le changement est très perceptible, plus de pulsions de suicide non plus. Dans la foulée, le soir, je continue ma discussion avec l'autre, on s'enguele en fait parce que j'en ai marre d'être traité comme de la merde, et j'ai la capacité de le dire. Plus tôt dans la dicussion j'avais appris que l'ex est une ex, et donc je suis pas contente parce que je capte qu'il me cache d'elle, il va faire une de ses énièmes stratégies d'emprise, en mode, bah alors on arrête, c'est d'une récurrence effroyable, à chaque fois que je fais valoir mes limites et que son comportement n'est pas correct, il fera ça, quand je dis regarde ici tu m'as mal traité, traite moi bien, bah on arrête... startégie d'emprise.
Et il va apparaitre dans la zone commune accompagné de l'ex, alors que je suis en train de raconter à a peu près tout le monde à quel point c'est un connard (ahahah, il a voulu que je reste cachée, déjà avant ça qqs personnes savaient, après c'est festival), et je file de base choper mon sac, mais je ne suis alors pas loin des deux tourtereaux, donc une impulsion encore, à laquelle je ne réssiste pas. Et je me plante derrière eux, entre eux et je balance un "donc on s'arrête officiellement ?" à son intension, l'ex se tourne vers moi extrêmement surprise, je lui demande "est-ce que tu es en relation avec ... actuellement ?", elle bafouille que ça ne me regarde pas, et je me tourne vers lui "parce que j'ai pas confiance", il bafouille lui aussi qu'il n'a eu personne depuis, et il n'est pas foutu de terminer sa phrase, trop compliqué d'assumer devant sa deuxième proie qu'il me baise. Elle va partir, j'aurai une discussion inutile avec lui, il refuse de regarder son comportement, va s'emporter d'une manière très suspecte, quand je lui pose qu'il n'aurait jamais dû coucher avec moi, il prend ça pour une accusation de viol. Ah ouais carrément 😶
C'est pas un viol, mais c'est pas si loin, effectivement, abus de confiance, sur personne vulnérable, mensonge pour atteindre l'intimité... C'est une profanation.
A la fin de la discussion, il veut quand même qu'on continue à se parler, mais tellement pas ! Je l'envoie chier avec panache, et il ne me verra plus vraiment, je vais le fuir tout le temps du reste du séjour, je vais m'afficher avec un autre homme et disparaitre du trajet initial qui nous aurait fait passer 10 heures ensemble même de loin. Dès le lendemain il recommencera à solliciter mon attention en jouant la séduction de loin, en venant pour m'observer etc. INFERNAL.
Alors revenons au parasite, l'ectoplasme selon le vocabulaire de l'ami rebouteux. C'est quelque chose qui a une subtance, quand on est sensibilisé aux énergies, c'est palpable, comme un peu quelque chose de gélatineux, pas forcément collant même s'il y en a certains qui peuvent être poisseux (et donc assez difficiles à dégager), la texture varie selon les agrégats, mais globalement c'est un espèce de condensé agrégé qui parasite le corps d'une personne.
Ce que j'ai compris, parce que j'en croise régulièrement dans mes rituels, c'est que ça semble proportionnel à la taille de l'agrégat auquel c'est relié. Je m'explique cet élément palpable est une partie d'un agrégat beaucoup plus vaste, et donc c'est comme si on avait accès à cet agrégat vaste dans un espace réduit, ce qui lui donne une densité énorme dans cet espace réduit. Donc plus l'agrégat est grand, plus la partie parasite perçu dans le corps est palpable, condensée et puissant.
Une autre information importante dans ce récit, c'est la manière dont l'agrégat a réussi à rentrer. Le rapport sexuel semble un facteur, mais surtout les maltraitances autour ayant permis la fracture, la fragmentation de mon être, servant d'ouverture.
On va retourner en arrière ici, donc on est en 2022, peut-être juin 2022 max, mais ptet avant et je suis de passage dans la ville du gars, je lui propose un resto, où il va dénigrer ma tenue que moi je trouvais plutôt jolie. M'enfin je suis en voyage, j'ai pas garde robe et c'était pas un date, c'était juste un resto (lui même a posé qu'il ne me connaissait pas suffisemment pour commencer ce type de relation, donc on fait connaissance sans cette attente d'intimité). Bref, le resto se passe bien, on boit un peu de vin, et on essaye d'aller dans un bar qui va ne pas vouloir qu'on rentre, le mec à l'entrée m'énerve parce qu'il croit que j'ai 20 ans alors que j'ai une bonne trentaine déjà, et Franck va poper. Je ne sais pas pourquoi, ça, ça fait un élan de rapprochement au mec, il me prend par la main, et on s'éloigne ainsi, comme si la relation se développe vers du couple quoi. Bon il me propose ensuite une soirée qui a lieu 2 semaines plus tard, un concept que je ne connais pas, une soirée kink, bon je suis assez méfiante de base, il me dit que c'est safe, qu'il y a de la sécurité et des règles pour que les femmes soient tranquilles, que ça n'engage pas à faire des trucs, y a des gens ils y vont juste pour danser etc, que lui ne consomme pas dans ce genre de soirée (et c'est faux), qu'il n'a jamais trompé ses exs quand il y allait alors qu'il était en couple, blablabla.
Je suis pas hyper emballée par l'idée, mais je me dis, que c'est un bon moyen de voir commet il se comporte etc, fermer la porte au truc, c'est aussi en paralèlle fermer la porte à la relation quoi. Aussi quand je connais pas, j'essaie de pas rester bloqué sur mes a priori et je vais expérimenter sans me faire violence pour autant. Je vérifie, y a effectivement des règles et c'est un espace où les femmes sont très écoutées sur leur condition et leurs désagréments, parce que sans la sécurité des femmes, y aurait pas de femmes, et ça rendrait les soirées beaucoup moins attrayantes (y a un business quand même derrière). Et ce mec il me plait beaucoup et ça à l'air réciproque. Donc je décide de m'organiser pour y aller, je ne lui dis pas tout de suite, mais voilà 2 semaines plus tard, je suis en maillot de bain dans une soirée remplie de détraqués sexuels !
Je suis dans une optique d'ouverture, je parle aux gens sans trop de filtre, et y a un couple dans la file avec qui j'échange un peu, mais je fais ça de manière épisodique avec plein de gens. Je pense que je prends mes repères ainsi, avec potentiellement des zones à retrouver si y a un problème où autre. Et ce couple va être très problématique, ce sont des échangistes (ce qui n'est pas le thème de la soirée hein).
Déjà on est trois, on est venu avec un pote au gars, et moi je perçois un jeu de triangulation un peu, que de ramener une meuf devant son pote vachement moins séduisant, y a une forme de concurrence entre eux (mais pas que, c'est un peu homo-érotique ce que je verrai d'eux par la suite, pas ce soir là). Bon et quand on rentre enfin dans le truc, on doit se déshabiller, pas nu, mais on peut pas rentrer dans ce type de soirée habillé, faut un truc un peu sexy, au moins en sous-vêtement, d'où le maillot de bain, ça reste dans une décence que je peux vivre. Après y a toujours des zones où les règles changent, genre le coin massage c'est pas de sexe. Mais ailleurs apparemment c'est ok. C'est vraiment un monde que je connais pas, et j'y vais en posant mes jugements de côté.
Bon on arrive à l'entrée du truc et je file aux toilettes, aux toilettes, y a un gars qui me propose sans me proposer de la drogue, il fait savoir très fort qu'il a de la drogue, et je pense que le but c'est d'attirer de la consommatrice potentielle pour passer soirée ensemble au moins pendant un temps. Précisions je suis une ancienne tox, de ma jeunesse après le procés contre mon frère pour agressions sexuelles et je suis assez stabilisée, mais ça reste une vulnérabilité. Et je sens bien que cette vulnérabilité ici est mise à l'épreuve. Mais je suis au clair avec moi même, j'ignore le drogué en manque d'attention.
Je retourne dans le truc et je rejoins mes 2 accompagnants. Je ne sais pas ce qui s'est passé alors, mais je me prends, ce que j'appellais une météorite, vraisemblablement c'est un fragment d'âme, entouré de tourments agrégés sur lui. Vraiment le truc me percute, je comprends pas bien, parce qu'à l'époque je sens des trucs, mais j'ai pas vraiment de réponses ou de certitudes sur ce que c'est comment ça fonctionne etc. Et là le gars est en train de masser une grosse moche, et je sais pas pourquoi vraiment ça me met mal. Le contact physique comme ça, c'est un peu chelou, mais l'intensité est plus grande que juste un gars qui masse les épaules d'une grosse moche.
Ensuite on avance un peu, y a différentes salles, et on retrouve le couple de l'entrée qui commence à nous coller, je sais pas trop, je danse je crois, je découvre l'ambiance, et d'un coup je vois le gars rouler une grosse pelle au mec échangiste. Dissociation++ le choc est énorme, et je me barre, je fuis la scène.
Je fuis, je me retrouve à chercher une zone où je pourrai m'isoler, mais les toilettes y a trop de passages pour squatter une cabine longtemps, je vais un temps dans la zone massage, les gens sont chill, et je sais plus si c'est avant ou après, je retourne à l'entrée et je suis devant la grosse (alors apparement elle a un grand rôle dans l'organisation du truc, je sais pas) et je me retrouve à lui parler, à chercher l'alliance avec elle (dans les triangulations, moi quand je peux, je propose l'alliance à ceux qu'on me place en concurrent ou opposition, ça fonctionne pas avec tous, mais c'est ce qu'il me parait le plus sain, en général on est malmené ainsi des deux côtés de ce qui est posé comme concurrence par le tiers qui joue là dessus). Bref, je me retrouve à l'embrasser, pas une grosse pelle, c'est déguelasse, juste un smack. Et j'ai pas aimé. Je pense que c'était un moyen de récupérer quelque chose, de jauger le comportement pour pouvoir le juger etc, c'est une défense qui s'est activée. Et aussi, j'ai du suivre le chemin de l'énergie. Parce que cette meuf en fait le gars l'avait embrassé aussi quand j'étais pas là, et je suis arrivée après quand il la massait. Mais le fragment que je me suis prise alors, y a quelque chose là, je sais pas à qui c'était, mais que je retourne à cet endroit là pour embrasser la seule personne que le gars avait embrassé avant et alors que j'ai fuit parce qu'il a embrassé quelqu'un devant moi. Y a quelque chose énergétiquement.
Bon comme j'ai pas trouvé d'endroit où me cacher, je fini par retomber sur le gars qui me cherche "j'aime pas quand tu disparaîs" "je veux te respecter comme aucun homme t'as respecté". Menteur. L'échangiste a jeté son dévolu sur moi, il va me choper par la taille en venant de derrière alors que j'attends pour me faire servir au bar. Puis plus tard il m'invite à danser, je bloque, je suis déjà complétement dissociée, et le gars qui est celui qui lui a ouvert notre groupe en lui roulant une grosse pelle, va jouer au sauveur de la situation qu'il a créé. Et de me chopper pour danser coupant ainsi la proposition du gars, il expliquera cela par avoir vu mon inconfort.
Plus tard on sembrasse je crois, mais je ne me souviens pas vraiment, on se rapproche mais je suis complétement dissociée. On fini par partir, on recroise les échangistes, le mec essaient de m'embrasser, je tourne pour qu'il n'ait accès qu'à ma joue, et le gars (mon gars) va embrasser la meuf (mais sérieusement, "je ne consomme pas", bah si gars, si tu consommes). On attend le 3e et je lui demande, "t'embrasse souvent des gens comme ça ?" non juste en kink. Mdr, bah du coup si, quand même.
Donc on rentre, le 3e pars en taxi, on arrive à l'hôtel, bon, on va se laver parce que perso j'étais pieds nus, ils sont noirs et le reste du corps aussi à besoin de propre, et on aura un rapprochement intime. Mais dans lequel moi je suis pas là, il remarquera d'ailleurs que je ne fais pas de bruit, mais plutôt que d'arrêter, c'était honnêtement la chose à faire, bah il va juste s'acharner plus fort sans comprendre un seul instant que je ne suis pas là, pas dans mon corps là où il me touche.
Je ne sais pas trop ce que je pense de tout ça, je vais repasser un petit temps avec lui chez lui ensuite, puis partir chez une copine, on aura une discussion sur la soirée, où je lui explique, la dissociation, la problèmatique avec l'échangiste (de m'attraper par derrière comme il a fait au bar, c'est pas autorisé par les règles du lieu), de lui qui galoche des gens alors qu'il m'a dit ne pas consommer... Il va noyer le poison, dire ah si j'avais su, j'aurai fait autrement, nan mais, combien de meufs en kiff de lui il a emmené dans ce genre de soirée pour les briser intérieurement comme ça ? (parce que j'en ai croisé au moins une, avec qui j'ai discuté mais pas de ça, en sous-entendant cette relation que j'avais avec lui, et qui faisait partie des gens qui font ce genre de soirée dont avec lui ; pardon mais c'est quoi ces moeurs ?!)
Il faut préciser aussi, je n'ai aucun rageux durant cette soirée, malgré tout ce qui s'est passé, je suis encore solide énergétiquement, je suis perdue, paniquée à certains moments, dissociée, mais je ne suis pas possédée par des choses, je suis juste absente de moi-même, on est pas au stade de la possession comme ensuite, pourtant ça ça a joué.
Je ne sais pas si j'aurai dû mettre un stop là, sûrement, mais il y avait les vacances ensuite, et il a joué à se rapprocher de moi, actuellement un truc pareil le gars je le dégage en deux-deux, mais à l'époque, je ne sais pas, j'ai essayé de vivre une jolie histoire et je suis tombée dans un piège.
Je vais pas redévelopper, mais les chocs et surtout ce moment du tour de lac qui est vraiment le déclencheur de la possession, sans tout ça, le truc ne rentre pas, ça peut expliquer certains profils qui malmènent sans qu'on en comprenne la logique, pour gagner le contrôle sur l'autre ils doivent d'abord le briser, créer des ouvertures (mon travail c'est de fermer ces ouvertures, ces failles par lesquelles ils passent). Et l'entité est une forme d'extension de l'humain, genre c'est souvent très préexistant aux personnes actuelles, mais ce sont des agrégats qui sont nés de dynamiques similaires, c'est un outil énergétique, psychique même de domination de l'autre. C'est la trahison visible qui a ouvert le chemin, et paradoxalement, c'est aussi ce qui m'a sauvé, parce que de savoir, comprendre que quelqu'un te maltraite, c'est une étape nécessaire pour pouvoir se défendre.
Et dans son harem de meufs plus ou moins disponibles, certaines sont restées des années à espérer un rapprochement et une histoire avec lui et à le regarder se rapprocher d'autres femmes encore et encore. Voire à alterner les périodes de relations et d'attente. Des années.
Qqs temps après les vacances et le premier rapport sexuel, il me propose une deuxième soirée kink. On s'est revu, il m'a posé le secret, j'ai pleuré, je me suis accrochée en acceptant le secret, je sais pas trop où j'en suis, j'ai commencé une thérapie qu'il m'a conseillé au début des échanges (c'est de la merde en soi, mais bon ça peut servir à ceux qui ne connaissent pas leur propre psychisme ou système, ça n'a rien réglé) avec une femme qui me dit que cette relation n'est pas saine, mais que je n'écoute pas vraiment, enfin j'écoute mais je ne suis pas capable d'y mettre fin et j'espère parce que je crois ses mensonges ("j'ai trop souffert je ne peux pas me remettre en couple", blablabla, j'ai été extrêmement naïve), parce que j'ignore que la meuf du lac c'est une ex etc.
Avant la soirée on est chez son pote, le 3e déjà là la première fois et en fait il a vraiment pas l'air d'avoir envie que je sois là, il masque un temps mais il va se placer entre le gars et moi, il refuse catégoriquement que je fasse quoi que ce soit pour le repas alors que le mec lui il peut, et je commnce à percevoir l'homo-érotisme sous jacent à leur relation, en fait l'autre fait sa séduction habituelle avec tout ce qui peut y être réceptif. J'étais pas à l'aise de percevoir cette espèce de triangulation absurde (je ne suis jamais en concurrence sexuelle avec un homme, les hommes qui aiment les hommes, je les laisse aux hommes). Je vais casser un truc qui tombera alors de l'étage où on se trouve, le 3e va péter un plomb, mais genre disproportionné, ce qui me valide que je ne suis pas la bienvenue. (Et sûrement que lui même est parasité par l'agrégat rageux car victime des mécanismes pervers de l'autre).
Arrivée au lieu, différent de la dernière fois, pareil vestiaire, et on tombe directement sur les connards d'échangistes. Je vrille à l'intérieur et une part, un alter qui s'est nommé Danger se manifeste (dans la thérapie on explore par part, et donc celui-ci s'est manifesté déjà pendant une séance). Le gars va les prendre dans ses bras, alors on a convenu qu'il n'embrasse personne d'autre que moi (mais vraiment on doit négocier ce genre de choses ?! quand il a posé le truc du secret, j'ai posé le truc de l'exclusivité, m'en fou tant qu'il y a pas d'autres meufs, mais des autres meufs y en a eu plein, je ne sais pas s'il a couché avec mais la séduction, le flirt, les contacts, des massages de meufs à poils et que des meufs presque ses massages, y a une meuf ils s'envoyaient du hentai à cette époque là dans le normal, une moche polyamoureuse en couple, bref, des meufs y en a eu plein même s'il couchait pas avec, ce qui n'est vraiment pas sûr du tout), donc c'est une stratégie qui s'entend, mais moi depuis la première kink, j'ai bien changé, j'ai des alters agressifs à gérer, l'échangiste va pour s'approcher de moi, je le fixe avec mon regard noir, Danger en première ligne, "loin de moi", je pense pas qu'il comprenne les mots mais il capte très bien le message, je dis bonjour à la meuf, mais eux non en fait.
Et alors autant la première c'était relativement sécurisant les gens globalement, genre j'étais pas spécialement un centre d'intéret hors l'échangiste dégeulasse là. Autant là, j'ai l'impression d'être une proie partout où je vais, ma tenue peut expliquer le changement, surtout qu'il y avait apparemment un dress code en noir, j'étais en orange flachi. Bref je suis pas bien, lui me semble être un gros connard, entre son jeu malsain avec le 3e (et il m'avait dit qu'il fallait qu'il passe un peu de temps avec le gars, parce que l'autre fois il était triste d'être tout seul, et il lui a demandé si on pourrait s'embrasser à 3, mais qu'est-ce que c'est que ces gens ?!?! non, personne n'embrasse le mec avec qui je couche ! le mec sans moi aurait dit oui apparemment, fatigue), et son accueil chaleureux au couple d'échangiste, je ne peux pas m'approcher de lui vraiment. Et je vais tourner dans le lieu ainsi, sans vraiment avoir de destination, et je vais boire, le mec a ramené du poppers, c'est pourri comme drogue mais quand j'en prends, j'arrive à me rapprocher un peu de lui, puis je reppars tourner sans but, sans destination, je ne peux pas vraiment m'arrêter (nulle part en sécurité, lui est un danger). Mes alters ils sont en colère, ça gronde, moi je tiens le truc comme je peux, mais j'ai pas le contrôle.
A un moment je suis dans les toilettes (y a masse de toilettes donc je peux squatter un peu dedans), et mon corps commence à faire des choses violentes des coups de pieds, j'ai envie de crier, je cris un peu, mais pas vraiment. C'est horrible. (potentiel meltdown)
Et puis y a 2 moments je pars, je ne suis plus dans mon corps, je sais pas combien de temps je pars, je me souviens quand je reviens. Je ne sais pas la chronologie et lui ne m'a jamais raconté ce qui c'était passé. Donc on est en train de s'engueler, je le traite de menteur, en criant, fort, et lui me dit qu'il aurait voulu je sais plus quoi passer du temps avec moi, il semble que je l'ai confronté à son comportement où un truc du style, je ne sais pas.
Et le 2, je reviens, y a un mec avec nous qui me demande "et moi je fais quoi ?" et je lui réponds, enfin NitaKovit lui réponds, avec cette ambiance de carnassier et cette voix menaçante (enfin c'est comme ça que je la perçois la voix de celui-ci, c'est ptet même Kovit tout seul, le plus cruel de tous les persécuteurs) "tu t'en vas", et le mec qui me dit quelque chose du genre "ah mais c'est pas facile", et là switch, une part plutôt maternelle qui le prend dans ses bras, mes bras "c'est pas de ta faute, c'est moi, on est plusieurs dans ma tête".
Avec mon mec, enfin le mec qui me cachait mais était sensé ne pas voir d'autres femmes, on part, il m'emmène dehors, et on rentre chez lui, je pleure, je ne sais pas quand j'ai commencé à pleurer, dedans sûrement, et il me tient la main dans le uber. Je vais pleurer toute la route, et ensuire, et il va rester avec moi, au contact pendant la nuit je crois, alors que d'habitude c'est une galère pour pouvoir dormir ensemble. Et ensuite il ne voudra plus me voir pendant un temps.
J'essaie de comprendre ce qui s'est passé, je vois le rôle de l'alcool, ça a toujours été quand le système n'est pas stable (mais c'était 10-15 ans avant ça), ça aggrave les dissociations, et ça produit des amnésies quand les alters sont vraiment très activés (là on en est à 3, conséquences du comportement du type...), je décide de ne plus boire. Et je vais décortiquer la soirée, tous les éléments et je lui envoie ça.
Il va s'énerver sur le sujet de la triangulation avec le 3e, me dire que c'est dans ma tête, que le 3e n'a pas de problème avec moi comme ce que j'ai perçu. Et vraiment il va être horrible avec moi.
Et y a vraiment ce truc régulièrement dans la relation, où moi je pète un plomb parce que la situation est malsaine, et angoissante, et floue etc, sachant que je suis autiste donc des meltdowns, à l'époque je ne sais pas que je suis autiste, je commence à avoir des suspicions, parce que d'autres autistes qui m'ont vu dans mon désespoir aux vacances, m'ont soufflé "eh mais autiste ?". Donc je pète des plombs parce que c'est douloureux ce qu'il me fait vivre, et lui me fait culpabiliser de cela, s'en sert comme d'un levier pour ne pas remettre en question SON comportement inadapté, j'ai porté sa folie. Et autant actuellement, pareil ça je suis équipée pour le combattre, à l'époque je me dis que c'est moi qui ai un problème d'avoir des réactions pareilles. La dynamique d'explosion me place dans une forme de honte et de pénitence qui rend très difficile de juger son comportement objectivement et de le fuir.
Bon ça ne mène à rien, et vraiment ces expériences là, elles ont été dure pour moi, pour mon psychisme pour mon corps, je suis déjà covid long à l'époque, j'ai des choses à gérer dans ma vie, donc je m'éloigne, le mec veut plus me voir, très bien, stop alors.
Mais en fait comme il va faire jusqu'à ce que je le bloque de partout, il revient toujours, c'est son pattern avec les meufs, il tourne dans ses contacts à qui lui donnera satisfaction pour ne jamais avoir à contempler le vide de son âme, la profondeur de sa perversion, et la déchance de son humanité.
Une partie de ce qui me possède dans ces moments où les alters ont le contrôle, une partie de cela, c'est son parasite, il me ronge de l'intérieur, et je vis avec ce truc en moi pendant des mois, une année vraisemblablement avec que le rebouteux ne le retire.
La libération de ne plus avoir cette rage en moi...
Assez vite le parasite essaie de s'ouvrir un nouveau chemin, quand je romps en 2023, et il y aura des percées via d'autres personnes, mais surtout, je vais laisser le mec revenir dans ma vie. En décembre 2023 on s'est revu plusieurs fois, il a fait genre le couple, puis n'a pas voulu m'assumer dans notre cercle commun "pas un couple" blablabla (une autre de ses proies surtout oui), effondrement, pleurs. Puis en janvier rupture de sa part car je demande à avoir une vraie place (le deal secret contre exclusivité n'est plus valable ici, moi j'ai accepté de le laisser revenir pour une vraie relation, pas moins) et que j'ai posé des protections assez puissantes dans mes tentatives énergétiques (mes gardiens, l'ancêtre de mes rituels) et vu le réel, il se prennait ce qu'il me faisait subir, les choses qu'il projette dans ses proies pour calmer l'agrégat, il se les prennait lui, il ne pouvait plus les projeter dans moi sans conséquences. Alors il a fuit comme un lâche ("je ne suis pas capable d'être en couple", en février il va rencontré un meuf et se mettre en couple avec... MENTEUR).
Je m'éffondre psychologiquement, mais aussi physiquement. J'ai tellement poussée mes limites pour cette relation, pour que ça puisse fonctionner, d'avoir accepté de lui rouvrir ma vie, mon coeur, mon corps. Pour ça. Pour une fuite de lâche parce qu'il n'a pas les couilles de s'afficher face à une autre meuf qui ne voudra jamais de lui car elle sait comment il m'a traité (quand il s'est approché d'elle en mode séduction, un ami commun l'a prévenu qu'il avait déjà une relation avec moi). Parce qu'il préfère continuer à faire semblant d'être son image fantasmé plutôt que d'agir pour le devenir concrètement. Parce qu'il a cru qu'il pourrait recommencer son manège dégueulasse qui m'avait laissé au bord du suicide, et qui me laisse une nouvelle fois avec cette option, cette fois lointaine, réfléchie, comme espoir de pouvoir en finir avec ces souffrances un jour. Parce qu'il a cru qu'il pourrait me manipuler pour que son image ne soit pas salit par ses propres actes, et de me faire taire sur ce qu'il m'a fait vivre, de pouvoir dire aux personnes qui le questionnent sur la relation, "on se reparle". Je n'ai jamais été qu'un pion, pour le satisfaire, pour maltraiter les autres, pour dominer les autres. Mais à l'époque je n'ai pas compris encore, je pense que c'est sincère, qu'il a vraiment trop souffert dans des relations.
Je suis donc physiquement presqu'incapable de sortir de mon lit, je ne peux plus aller en cours, je suis difficilement en visio, mais même ça c'est trop, les intervenants sont sympas, ils s'adaptent à mon rythme.
Et je suis submergée par un fragment de moi, petite, qui pleure en appelant sa maman, elle prend toute la place, elle me submerge, me possède, et je pleure comme un bébé en appelant ma maman. Seule, abandonnée par mon bourreau qui devait me respecter comme aucun homme... et pendant des heures.
Alors je me rapelle à Tignes, quand j'ai demandé de l'aide, et je demande de l'aide.
Je tombe sur une vidéo de Natacha Calestreme, qui parle de recouvrement d'âme, ah bah tiens encore. Je chope son livre et j'en envoie un à l'autre parce que je crois encore qu'il est sincère.
Je teste le protocole de recouvrement, et ça fonctionne, je récupère des choses, mais je suis tellement fragmentée, tellement déchirée, que je ne peux pas me satisfaire du cadre posé, je me recouvre tous les 2-3 jours, je fait beaucoup plus de gens que précaunisé, mais ce n'est toujours pas assez. Les failles que j'ai à ce moment là un peu partout, la racine s'est rouverte, et le coeur, dans le dos est un trou béant, se résorbent mais assez vite je reperds des morceaux.
La petite qui pleure, pleure toujours, moins fort, elle prend moins de place, mais elle est toujours là.
(Reprise de l'écriture le 01/07/26.)
Donc assez vite je commence à modifier le protocole de base qui est trop peu efficace, je vais non plus pratiquer personne par personne, mais simultanément sur "toutes les personnes qui possèdent actuellement au moins une partie de mon âme". Et ça fonctionne, ça fonctionne bien, je ne récupère pas tout, mais je récupère beaucoup plus et je finirai même par ne plus du tout avoir la petite en pleurs (hors situation traumatique réactivante, alors nécessaire à retraiter avec un rituel).
Aussi en parallèle je me connecte à masse de déités et divinités, hindouistes et bouddhistes, donc j'appelle des forces conséquantes, ça commence vraiment à resembler à un rituel, j'utilise un espace sacré de tradition amérindienne, je modifie le texte, les actes, la manière dont je ritualise au fil des expérimentations.
Et puis un jour je décide de ritualiser sur le mec qui m'a traumatisé, parce que je sens que ce que je n'arrive pas à récupérer entièrement c'est en partie là bas. Et puis je crois encore au récit du pauvre garçon qui a trop mal vécu les relations, blablabla.
Donc je modifie le rituel pour être uniquement officiante, d'habitude je suis la cible et je convoque les personnes qui possèdent mes parties d'âme. Là je me retrouve à le convoquer lui et ses possédants. Et je pratique ce que je fais habituellement sur moi.
Vers la fin du rituel, il y a quelque chose que se manifeste, je perçois en face de moi quelque chose des énergies qui me regarde, c'est du mouvement, c'est pas une image, mais ce mouvement il dessine un visage, particulèrement des yeux, le même regard que j'ai croisé de lui quand il m'a vu dans le bus alors qu'il était en phase de séduction avec son ex, du mépris, de la haine, un mélange ainsi très douloureux à me prendre. Je panique, je n'ai jamais eu de chose similaire dans ce contexte, et c'est la première fois que je ritualise pour autrui.
Je vais utiliser des prières, mais je ne pourrai pas faire grand chose, et l'apparition va finir par disparaitre, et je ne sais pas quoi en penser. Je pars sur l'hypothèse qu'il est parasité, possédé par un espèce de démon ou de je ne sais quoi. Avec le recul je pense plutôt que je l'ai dérangé, en faisant ce rituel de recouvrement d'âme avec lui comme cible, je lui ai retiré l'emprise d'une partie de ses proies, assez logiquement que ce soit lui ou lui méléangé à des saletés, c'est remonté jusque moi. Je doute que lui ai eu conscience de cela, mais son énergie elle oui, il va revenir assez vite pour à nouveau essayer de me la faire à l'envers. Pas tout de suite, je vais d'abord découvrir qu'il se tappe une meuf à qui il a donné ce qu'il m'a refusé tout ce temps, je vais balancer un châtiment la relation va se terminé dans un timing qui laisse penser que le châtiment a fonctionné, je vais d'ailleurs protéger la femme avant de poser le châtiment, la protéger de lui, j'ai ritualisé ainsi sur certaines de ces proies ou victimes, pour qu'elles puissent se défendre, et se barrer si besoin.
Alors je viens de terminer un rituel, j'expérimente beaucoup quand j'ai l'occasion, quand je croise des tourmentés que je commence à sentir de plus en plus facilement, mon organisme, mon cerveau semble s'être habitué à la détection et la compréhension des énergies (ou ondes, ou je ne sais quoi de physique comme base des ces phénomènes, merci la science de faire ton travail pour qu'on sache de quoi il est question) à force de ritualiser, à l'époque j'en étais à 3 à 5 par semaines, ça forge quelque chose.
Et donc un message du mec, en mode mielleux pour revenir dans ma vie. A l'époque son invisible se manifeste souvent et ça me rend folle, genre c'est insupportable, ce truc il est toujours avec plein d'amour, des choses chaudes et rassurantes alors que après dans le réel y a pas ça, ou épisodiquement, mais le mec te brise. Donc il m'avait traversé, et je m'étais enffondrée en larme en lui criant intérieurement de venir me parler dans le réel. Ce qu'il a fait.
Alors là je me dis que mes rituels fonctionnent, parce qu'à cette époque je suis plutôt persuadée que les humains sont bons naturellement et que les comportements du style sont des anomalies, et des posssessions, sans savoir trop d'où viennent les éléments possesseurs. Bon on parle peu.
Ce qui se passe c'est qu'il y a un début d'échange, et je perçois le même pattern qu'avant et en plus de ça j'ai des choses qui m'attaquent, qui me parviennent, genre y a une partir du châtiment que je lui ai foutu sur la gueule, et ensuite ce sera des tourmentés. Tourmentés de tromperies, de trahisons, c'est très violent, je me réfugie dans mon espace sacrée et je le garde ouvert pdt une semaine, durant laquelle je vais ritualiser régulièrement. Et en paralléle je refuse de lui parler parce que 2 fois ça a été ingérable au niveau des énergies.
Je vais mettre un mois je crois à remonter la piste de cet agrégat, de ritualiser sur différentes personnes que je perçois comme potentiellement connectées à cet énorme truc qui s'est manifesté autour de lui. Et il participe un peu au bout d'un moment à me donner des infos sur les gens et les situations, on ne communique pas directement avant un sacré bout de temps, je lui écris l'évolution dans un document qui me sert de fil, d'abord c'est le CR des premiers rituels, mais ça devient une zone de connexion entre nous, et je vais poser des choses que je serai incapable de poser en face, ou même en sms.
On est sur une tentative de sauver le truc, mais je perçois régulièrement le rageux que j'ai vu dans les mouvements lors du premier rituel que j'ai pratiqué sur lui quand il lit des choses qui ne lui plaisent pas. C'est pas conscientisé, je pose cela comme un parasite du gars, mais je commence inconsciemment à comprendre que c'est juste lui en fait, potentiellement agrégé à des saletés, mais c'est lui.
Au bout d'un moment je découvre la charge sur une histoire super vieille, quand il était au lycée, sa première meuf c'était une meuf déjà en couple. Et lui il a fait la relation cachée pdt 2 ans un truc du genre (ce qu'il reproduit donc apparement régulièrement, les pattern que j'ai subi, c'était des choses rodées, des choses habituelles), il connaissait le mec, ils étaient pas proche mais il le côtoyait parfois.
Donc j'ai ritualisé sur la meuf, sur le gars, et la source de la grosse charge je l'ai trouvé dans la famille du gars. Donc vraisemblablement une famille dans laquelle il y a eu beaucoup d'adultère, potentiellement des viols aussi, parce qu'il m'a semblait avoir croisé des énergies du style. Je ne sais pas jusqu'où j'ai réussi à libérer, nettoyer, mes rituels étaient bien moins puissant qu'actuellement, et même actuellement les gros trucs je suis obligée de les envoyer dans mes prisons.
Ensuite à un moment j'ai pété un plomb, peut-être possédé par ce truc ou un autre, ce qui a mis fin au document, et assez vite à la rupture définitive sans un mot de ma part.
Avant de raconter la fin de relation, quand j'ai repris mon pouvoir, je lui avais envoyé des choses pour le protéger, et j'avais parfois des doublons pour moi. J'ai eu plusieurs fois dans son cas des objects qu'on avait ainsi en commun qui se sont cassés.
C'est aussi arrivé avec un de mes sceptres, un de mes phurba, qui était en résine, et pendant les gros rituels, ça arrivait qu'un morceau se casse. En fait parfois les énergies en face sont trop fortes, il y a vraiment un rapport de force dans cela. Et je prends ça comme indicateur désormais, les objets qui vont se casser ainsi, qui prévienne de la densité de ce qu'il y a comme chose malsaine autour des personnes.
Lui c'était aussi et surtout parce qu'il n'a jamais eu l'intension de changer, de devenir une personne équilibré ou respectueuse, il a continué ses comportements dégueulasses, il a nié la manière dont il m'a traité, et donc c'était en parti comme un avertissement, quelque chose du type, la connexion n'est pas équilibré, elle coûte plus ici que ce qu'elle donne.
Alors on se parle par message, et je suis capable de poser une grosse question qui fâche, la réponse est le même foutage de gueule que d'habitude et je suis avec un pote à un concert. Mon pote veut jouer au mec qui réconforte, il se prendra ma colère dans la tronche. Et l'autre on s'engueule au téléphone, je vois à quel point il est de mauvaise foi. Je montrerai d'ailleurs la conversation à des amis, qui vont me valider que c'est du foutage de gueule.
Et à un moment, on est parti se poser près d'un point d'eau avec mon pote, et je sens le mec énergétiquement qui me dit qu'il va me laisser tranquille, un truc du genre, ce qui m'énerve encore plus, pourquoi tu reviens toujours dans ma vie pour me briser à nouveau ?!
Je finirai la conversation seule chez moi et je suis dissociée, énervée, dégoutée, et puis à un moment on ne se répond plus.
Le lendemain je reçois mon nouveau phurba, venu du tibet, celui que j'utilise encore actuellement quand je ritualise manuellement, et je suis assez persuadée que cet objet a eu un impact, comme s'il m'avait rendu plus force, plus consciente (les phurba sont reliés aux déités, particulièrement aux déités courroucées). Je vais partager la conversation, on me fera un retour que c'est une relation abusive et un mec qui refuse d'évoluer malgré ses retours incessants.
Et je vais le bloquer, pas un mot, pas une explication supplémentaire, c'était même pas dit de mon côté de mon côté j'avais dit non tu pars pas, tu reste et tu répares tes conneries. Je l'ai senti quand il a pris conscience du blocage, la perte. Je l'ai bloqué de partout, même les réseaux ou nous n'étions pas connectés.
Par la suite je l'ai débloquer au moins une fois sur Facebook et alors il a vu parce que j'avais commenté dans un groupe commun, un vague énorme de son énergie qui m'a écrasé, genre j'ai presque fait un malaise, vertige et ma tête qui tourne, j'ai dû rester qqs instants à terre avant de pouvoir me relever. Je l'ai rebloqué ensuite assez rapidement. Et puis des manifestations dans les énergies, le truc qui me pousse pour me signifier sa présence, des connexions intrusives quand je trouve un garçon intréessant, ce genre de chose.
Et j'ai continué à libérer ses proies, et je continuerai à libérer ses proies, et celles des autres salauds bouffis de leur orgueil outrancier, de leur sexualité de dégnéré incapable de se tenir la bite correctement, et autres représentants de ce que l'humain fait de pire. C'est lui qui m'a lancé dans ce combat, d'abord pour me sauver moi, puis pour sauver tous les autres, tous ceux qui n'ont pas les moyens de trouver comment conbattre les agrégats de tramatismes et de tourments pour certains vieux comme le monde. C'est lui le déclancheur, de ses tortures j'en ai sorti un moyen de sauver les âmes.
Je suis Emeraude Dharmesvari, et je libère les âmes.
Actuellement je suis en train de démarrer une relation avec un homme qui respecte mon rythme et mes limites. Le rapprochement est très récent et hier soir j'ai vécu un moment étonnant, c'est quelqu'un avec je me sens plutôt bien, en sécurité, et il y avait cette angoisse profonde, dont je ne comprenais pas la provenance, j'ai mis ça sur le coup du covid long, de la fin de cycle (J-10). Et c'était vraiment compliqué d'apprécier le moment passé ensemble tant je me sentais angoissée.
Et j'ai fini par le dire que j'étais angoissée, même si je n'avais pas de déclencheur à cette angoisse et il a été très bien, physiquement rassurant, et très adaptatif à mes particularités. Y a quelques jours je lui avais parlé de comment je m'approche et fuis un peu avant de me rapprocher à nouveau et il avait relié ça à ce que j'ai vécu sans préciser de quoi il parlait, et ça m'avait semblé hors des causes. Sauf que, ben si en fait, il avait bien capté. Je suis complétement traumatisée.
On s'est posé la question de dormir ensemble et j'ai pu dire que comme j'étais angoissée, je ne savais pas cela allait me stabiliser ou au contraire me stresser encore plus. Donc il est reparti chez lui après un long câlin très connecté. J'ai senti son chakra coeur s'activer et irradier vers moi, dans moi, par le mien de chakra coeur, devant, puis de continuer à s'étendre et de m'englober. Ensuite c'était vers le dos, il s'est retrouvé à s'étendre vers les connexions parasites (sûrement de la où venait les angoisses) et il a même réussi à revenir un peu sur le chemin normal (la continuité du chakra coeur dans le dos, normalement ça descend jusqu'à la racine, ça ne part pas à l'extérieur), possible qu'il ait été récupéré des morceaux de moi là bas. Il y a eu une réaction de l'invisible de l'autre, il m'a poussé comme il le faisait à l'époque, possible qu'en allant vers les connexions parasites ça a reveiller l'autre, régulièremenet mais en perte de puissance, il se remanifeste. Et particulièrement quand on peut enfin revivre quelque chose qui nous libérerait de l'emprise énergétique ou autres.
Bon j'étais pas trop bien de cette situation, de commencer une histoire en ayant l'impression de ne pas pouvoir la vivre sereinement, mais ce câlin il m'a mis comme une protection, j'ai pu me sécuriser, j'ai pas eu de mal à m'endormir, genre c'était quand même un peu comme si on avait dormi ensemble, y a une partie de son énergie qui est restée avec moi.
Et ce matin, je n'avais pas les palpitations de ces derniers jours, j'avais même la sensation de m'être reposé, mon système nerveux qui est très réactif et très abimé, ben il était posé. Très étonnant, parce que y a pas de changement chimique, pas de nouveau traitement, je suis toujours en fin de cycle etc.
J'ai creussé avec Claude (l'IA) et voici ce qui ressort vraisemblablement de la situation, ce que j'ai vécu dans cette relation d'emprise où je n'étais plus capable de poser mes limites sans me faire maltraiter psychologiquement, ce sont des viols. Pas des viols au sens juridique, mais bien des viols quand même, on appelle ça coercition sexuelle par emprise. Et les conséquences psychologiques et physiologiques sont, il semblerait similaires à une agression directe, la violence elle est autour des rapports, avant, après, mais surtout avant parce que ça calibre la personne à ne pas pouvoir poser sa limite. Si le non n'est pas possible, alors le viol n'existe pas.
Aussi un élément important ici qui m'a fait avoir beaucoup de difficulté à comprendre ce vécu que je savais traumatique, c'est que c'est un homme que je désirais, que j'ai courtisé, avec qui j'ai été en relation ensuite. C'est extrêmement difficile de considérer l'homme qu'on aime comme un agresseur. Et son récit de me faire croire, de me dire qu'il voulait mon bien, sans me prendre en compte quand ça dérangeait ces plans et manières de fonctionner. De nier mon vécu quand je posais les choses pas correct, de me faire porter la responsabilité de choses correctes comme si j'avais fait quelque chose de mal (parler de notre relation à mes amis).
Il semble que la structuration du mec ce soit incestuelle, c'est vraiment la base j'ai l'impression des problématiques humaines de comportement, la limite de soi à l'autre n'a pas été intégré, l'autre est une extension qui peut être utilisé sans son consentement, sans prendre en compte ses limites, car ses limites n'existent pas. Et pour lui en particulier, c'est pire, c'est pas juste il a pas intégré les limites et il dépasse parfois, non lui, il les brise ces limites qui existent. Ce qu'il m'a fait subir, c'est de briser ma volonté et mes limites, et cela à chaque fois que je suis devenue une menace pour ses ressources (relationnelles ou autre, demander d'être assumé c'est réclamer la perte de ses autres proies, ce qui le stabilise), ou pour son récit fantasmé, son image extérieur. Concrètement peu lui importe de me faire du mal, ce qu'il lui importe c'est quand cela arrive à la conscience.
Donc mon système nerveux au fil de cette relation qui n'en finissait pas, vraiment, c'est une logique de parasite de revenir encore et encore, il a intégré à peu près toutes les intéractions physiques dans un cadre amoureux etc, comme une menace existentielle. Et y a pas grand chose de conscient, je voyais bien l'état d'angoisse dans lequel j'étais, mais comme ce n'est pas relié à quelque chose de factuel dans le présent, je ne comprenais juste pas ces angoisses.
Et ça me rapelle un ex qui avait vécu des trauma sexuels, qu'il n'avait jamais pu nommer, il n'avait pas conscience que c'était de l'ordre de l'agression sexuelle, mais son corps lui il se figeait. Y avait vraiment quelque chose, et lui était incapable de poser qu'il était mal de la situation, enfin dans son corps, pas de la situation en elle-même. Et c'est en creusant, qu'on a déterré des choses traumatisantes et de l'ordre de l'agression par sa compagne de l'époque, il y avait des violences physiques aussi, pas pdt les rapports mais dans la relation. On ne peut pas demander aux victimes d'un proche d'être capable de nommer les choses quand elles se produisent, ce n'est pas ainsi que ça fonctionne dans l'organisme. L'organisme survit avant tout, puis il avance et c'est quand il trouve un espace sécurisant qu'il est alors capable de comprendre, puis de dire que ce qu'il a vécu à l'époque ce n'était pas normal, c'était une agression, une prédation.
Ici y a quand même un truc qui me semble ultra compliqué dans la guérison des traumas, c'est que j'ai plein d'outils pour me réguler, mais dans la situation que j'ai vécu hier, ce qui m'a régulé réellement, c'est que cet homme avec qui je démarre une histoire intime, c'est lui qui a pu par son comportement adapté et respectueux réguler mon système nerveux. On ne peut rien faire si l'environnement ne suit pas la guérison. A la limite on peut se mettre en sécurité, mais c'est transitoire, il faut un autre pour guérir des blessures infligés par autrui. Dans une société qui fonctionne en partie sur l'incestuel comme modèle, c'est dramatique, parce qu'alors c'est extrêmement rare les personnes au fonctionnement suffisemment sain.
Cela fait partie de mon combat, de ce que j'essaie de développer avec mes rituels, de remettre chacun à sa place, de replacer les limites qui ont été violées, de la manière la plus efficace possible. Et ce qui m'apparait encore plus aujourd'hui c'est que ce n'est pas quelque chose de possible individuellement, c'est forcément collectif, l'individuel est noyé dans des collectifs aux patterns dégueulasses, même quand l'individu se pose et se structure, les collectifs autour reviennent pour l'intégrer souvent sans respecter son individualité. Donc on est obligé de traiter les collectifs de l'environnement de l'individu. Un rituel de recouvrement d'âme personnel, n'aura que peu d'impact sur les problématique de la personne.
Chaque couac relationnel qui touche un peu trop mes fragilités et traumatismes liées à cette histoire, relance la connexion au salaud. Là j'ai eu 2 choses en pas longtemps qui sont venus tapper dans des traumatismes qu'il avait déchiré encore et encore et j'ai eu besoin de m'isoler, et l'énergie qui me parvient mais c'est sans fin ce truc, c'est l'énergie qui dit qu'elle me veut du bien, qu'elle m'aime, c'est pas des mots, mais je traduis, c'est INFERNAL.
Et possible que quand il me sente parce que mes fragments sont repartis et qu'il faut que j'aille les rechercher, et que c'est cet agrégat là qui a été le plus déchirant et séquestrant tout en portant le mensonge d'être un refuge ; donc possible qu'il réponde, là c'est trop fort je trouve pour que ce soit juste un truc automatique, je sais pas si je l'ai écrit, mais c'est que quelqu'un que j'ai senti à distance ainsi masse de foi, et lui même me sentais par moment, me percevais, je pense que c'est la connexion paraiste qui fait cela, les fragments d'âme qui ont été arrachés qui rendent cela possible. Et donc là c'est très dérangeant et je suis faible physiquement, et faible émotionnellement, énergétiquement.
C'est vraiment du prédateur, la moindre faille tu peux pas la vivre tranquille sans qu'il n'essaie de revenir s'infiltrer... Et la sensation est plutôt agréable, mais quand on sait ce qu'il y a derrière.
A mon sens, c'est un condensé d'énergie sexuelle, le mec se branle trop et surtout joue la séduction avec beaucoup trop de gens qui vont projeter leur propre énergie sexuelle sur lui ou sur l'agrégat ou les agrégats qu'il sert. Et sans parler des femmes avec qui il couche à qui il arrache des morceaux. C'est pas si différent de celui qui fait des extensions de sa bite, même besoin de séduction, qui projete une image fantasmée de mec idione pour chaque femelle qu'il croise et qui arrache des fragments des dames en refusant de les traiter correctement. Les hommes qui baisent et refusent l'engagement, c'est le pire blasphème possible envers la Déesse (la femme), parce qu'en soit l'acte est un engagement pour la femme, la fécondation. Et aussi y a des fragments des hommes qu'il domine par la séduction des femmes qu'ils désirent ou qui sont leurs compagnes. Bref y a des fragments d'un peu tout le monde, soupoudré de sa propre énergie de séduction, qui promet des choses qu'il est incapable de donner. C'est un piège.
Je suis fatiguée de ne pas pouvoir vivre ma vie relationnel sans cet espèce de fantôme, alors j'ai des choses pour contrer ça, mais vraiment à la longue c'est pénible. Là j'avais beosin de m'isoler tranquillement pour me sécuriser et prendre soin de moi, et je me retrouve à devoir batailler avec les énergies mensongères d'un homme qui m'a maltraité en me faisant croire qu'il voulait mon bien... Qu'il aille au diable.