
Ok mise à jour du 03/09/26 : j'avais commencé à écrire cela et puis j'ai mis en pause avec un ? parce que ça ne semblait pas juste. Je vais gardé cela comme un exemple de la compléxité de travailler les énergies, de voir ce qui a impacté ou non, ici il y avait une complémentarité, il y avait quelque chose à faire, mais l'équilibre ne s'est pas fait. Ce qui ressort de cette expérimentation, c'est que j'ai réussi à mettre de la sécurité même si ça m'impacte fort aujourd'hui
Ici on va parlé de dyade sacrée, quand un homme et une femme devienne la complémentarité l'un de l'autre dans une union respectant la nature et le rythme de chacun. C'est une forme de tantrisme (pas celui occidentalisé, celui de tisser l'ordre des choses) qui reproduit la dyade sacrée (Sakti-Siva) que l'on trouve aussi dans la taoïsme (Dao) et dans les déités bouddhiques de certains courants. Et de comment j'en suis arrivée à provoquer la rencontre.
D'abord j'ai fermé toutes les portes, systèmatiquement à chaque mec intéressé, ou intéressant, je ritualisais en espèrant que cela déboucherai sur quelque chose d'heureux. Donc un double rituel de recouvrement, et une bénédiction de la relation, avec toujours ce souhait de renoncement si cela n'est pas sain, pas dans l'ordre des choses. Le tantra et les autres traditions que je travaille dans les énergie sont un chemin de renoncement, la leçon que nos désirs sont souvent responsables de nos malheurs. Alors il ne s'agit pas de renoncer à tous nos désirs, à la vie, à l'expérience, je ne suis pas dans un chemin d'ascétisme, même si je l'ai pratiqué à certains moments de ma vie et je le pratiq sur certains aspects. Il s'agit plutôt de se laisser le temps pour méditer sur ces désirs, de les laisser s'éteindre ou se renforcer, de les étudier, les observer, en comprendre les tennants et aboutissants, est-ce à moi, est-ce à un agrégat accroché à moi, est-ce à l'autre ? Est-ce sain pour moi, respectueux de mon intégrité ? Et de se faire à son rythme à soi, de ne pas se forcer, se presser. Et de se faire au rythme de l'autre, de la jauger pour en définir la compatibilité, etc.
Mais systèmatiquement ce qui resortait post rituel c'était un éloignement, un désintéret, des éléments permettant de jauger que ce n'était pas sain ou sécure. Et donc de retourner à un état de renoncement à la relation. Et de l'accepter, d'avancer pour soi, pour ses projets, de construire même seul.
Je ne vais pas rentrer dans les détails, j'ai raconté cela ici mais cette relation, platonique, mais qui venait beaucoup jouer sur les espoirs et les désirs a été un tournant assez décisif. J'avais des signes qui poussaient à croire que : ce mec là, sauf que c'est un homme blasphémateur, usurpateur de la puissance féminine, et surtout y avait ce truc de : nan mais je reconnais le délire du narcissique qui a besoin de plaire à trop de femmes pour se sentir exister. Je reconnais les zones de peur légitime mais que celui-ci renverserai pour son petit intéret sexuel ou narcissique, sans offrir à la partenaire la place juste.
Et je n'avais pas encore les protections que j'ai actuellement, des énergies de chasteté pour se protéger des masturbateurs compulsifs et de leurs énergies sexuelles qu'ils envoient un peu partout sauf là où c'est destiné, comme des prépubéres qui n'ont pas encore la maitrise de leur désir et de leur comportement.
Néanmoins j'avais déjà de belles forces de dissolution des illusions, et malgré les couches et les vols de fragments fragiles (il joue au refuge sans comprendre qu'il est alors surtout une prison et un vecteur d'emprise), tout cela retombait vite et j'avais ce réflexe de me dire que c'était foireux, que ces "signes" n'étaient pas fiables.
J'ai su m'en dégager, un peu violement pour l'homme, cependant cela m'a alors laissée sans défense ou presque, à la merci des autres prédateurs. Et ici c'est un point d'attention particulier, en fait souvent je me retrouve fragilisée par le comportement d'un homme qui m'a plût ou à qui j'ai plût, voire les deux, et c'est vraiment un schéma que je remarque, ensuite les autres sont beaucoup plus actifs, ils sentent j'imagine que la proie est fragile, qu'il y a une possibilité d'en tirer un avantage.
Alors est arrivé un autre type de prédateur, je raconte cela ici. Et donc il se disait viriliste, masculiniste de ce que j'ai vu de ses interactions publiques, mais c'est la personne la moins viril que j'ai cotoyé et avec qui j'ai échangé, y avait vraiment l'espèce de position fantasmée, avec une volonté profonde de coercision sexuelle, et le comportement réel, où ni protection, ni rien de ce que fait un homme quand il courtise une femme, c'était à nouveau du niveau de l'adolescent qui ne se maitrise pas et qui demande donc la soummision comme solution à son manque de maitrise de lui-même. Bon les femmes d'ici, de mon âge, ça ne prend pas, on a tendance à se rebeller et on est alors deux à l'envoyer chier le gamin qui se prenait pour un homme.
Donc là je m'active++ pour restructurer des défenses, j'ai enfin à nouveau accès à mes rituels de recouvrements nettoyés des énergies parasites. Celui-ci aura été un cobaye intéressant mais extrêmement stressant (mon pauvre système nerveux qui n'en peut plus des dynamiques intimes dangereuses). Et je pourrai vérifier une énième fois qu'un recouvrement sur un connard structurel, ça ne change pas grand chose dans son comportement et ses patterns, MAIS ça permet aux proies et victimes de se barrer, de comprendre la toxicité du relationnel et de se défendre. C'est déjà ça et à force de se produire le connard structurel n'a plus de choix que de s'isoler ou de se restructurer. Voire de s'acoquiner d'un être similaire et à la limite qu'ils s'occupent entre eux, et laisse les honnêtes gens en paix.
Lui il m'a vraiment fait mal à mon système nerveux, sur 3 semaines seulement, et alors que j'ai réussi à me mettre à distance grace aux rituels, y a quand même eu du dégats (notamment parce que d'autres avant ont fait des choses similaires ou proches). Et lors de la fin définitive et absolue de ce qui existait de relation, j'ai eu des réactions parfois opposées.
J'en ai eu marre, je me suis dite que là les mecs, non, que j'avais plus envie d'essayer d'entrer en intéraction avec l'un d'entre eux dans un rapport de séduction. Et en même temps je me suis médiatisée sur mon physique, sur ma valeur, parce que j'avais besoin de m'affirmer, ce qui a eu comme effet d'attirer des hommes célibataires...
Comme ça m'avait quand même un peu traumatisée, j'ai donc crée un cakra de protection avec des forces chastes. Chastes ne veut pas nécessairement dire abstinent, même si le protecteur de ma dyade sacrée est une energie d'abstinence parce que prébubère, non soumis aux élans sexuels qui poussent à des comportements toxiques et déviants.
J'ai posé donc la protection contre tous ces hommes qui ne sont pas sains, qui seraient maltraitants pour moi, qui seraient abusifs dans l'intimité. Et ça a bien focntionné, y avait déjà un peu ça notamment quand je ritualisais sur les personnes, mais là ça s'est étendu à tous, même quand je ne ritualise pas sur eux, naturellement ils ont été exclu de ma vie.
Une chose que j'ai remarqué en plus des éléments factuels du type, banni de tel réseau social sur lequel on échangeait, bloqué à un endroit ne permettant pas alors que l'on puisse se voir, il y a eu aussi un changement interne. Genre les discussions était cool, mais j'avais pas envie de mettre mes ressources dedans, j'avais une barrière interne qui me poussait à ne pas déclencher une conversation quand j'aurai pu, vraiment y avait des zones comme ça où, même si le mec était sympa avec moi, ben non, c'était pas à sa place. Et puis certains, beaucoup je trouve des célibataires de mon âge, sont vraiment peu respectueux des femmes, y a une rancoeur qui se manifeste parfois (pas sur moi, mais sur les femmes, ou les féministes, parfois c'est un peu dévié mais on sent que c'est une sorte de projection sur la gente féminine) et ça c'est ultra dangereux. Ce sont des profils qui le jour où y a un truc qui va pas, n'auront pas d'empathie pour la femme que je suis et vont projeter cette espèce de rancoeur sur moi. On ne peut pas s'approcher dans ces conditions.
Mais quand même, j'avais envie de pouvoir revivre quelque chose de beau, pas maintenant, je me sentais pas capable de relationner imtimement, mais je voulais préparer le terrain, pour un hypothétique avenir heureux.
Alors la grosse problématique pour moi, c'est que je chasse des démons ou tout autres agrégats de tourmentés et d'illusion, et bah ces trucs là ça passe dans les gens, l'homme de ma vie étant le passage préféré des énergies que je combat pour me briser. C'est parce que ces énergies me brisais que j'ai commencé à les chasser, donc je ne peux pas juste arrêter de faire la bagarre, ça ne me protégerai pas. C'est une question à laquelle je n'ai pas de réponse, de savoir si c'est compatible, d'avoir une vie intime tout en chassant les démons, dont beaucoup sont des agrégats sexuels, de viols ou autres.
Alors j'ai prié mon protecteur chaste de m'aider à rencontrer mon parèdre-consort.
Y a pas mal de déités bouddhiques que j'invoque qui ont des consorts. Ou parèdre, je ne suis pas sûre du terme en sanskrit ou tibétain, mais on traduit par ceux-là.
Chez les déités c'est assez variables qui est consort de qui, d'un courant à un autre, d'une pratique à une autre, selon pourquoi on les invoque. Mais c'est un concept, un focntionnement que j'ai découvert au fil de mes expérimentations et recherche. Et donc le parèdre-consort, c'est une complémentarité, une suite de l'action de la déité, comme un continuim qui renforce l'action de chacun des deux. Et puis la base c'est la dyade sacrée, Sakti-Siva, la Déesse et le Dieu, dans leur version absolue desquels toutes les autres formes sont contenues. J'essairai d'écrire un peu le détail initiatique, éthymologique etc de cela, aujourd'hui c'est pas le moment de creuser.
Dans ce que moi j'ai invoqué et demandé, il y a la notion que cette dyade est impactante sur les deux êtres qui la compose, c'est réellement une forme de complémentarité profonde et transformatrice.
Voilà c'est ici que je m'étais arrétée. Je reprends donc le 03/09/26
Donc il y a eu un homme, un prétendant de plusieurs années en arrière, mais qui revient de temps en temps se montrer, parler, parfois on se voit et ça ne débouche sur rien parce que je vois des patterns qui ne me plaisent pas. Il parle de ses exs, d'autres meufs qui lui plaisent ou à qui il plait etc, en fait il relationne beaucoup sur un model de tierce je trouve, mais pour un contact amical et rare, ça passe, le mec est sympa, on rigole plutôt bien.
Sauf que là je suis fragile et dans cette dualité bizarre de je ne veux pas mais j'ai besoin de rencontrer des gens. Mon plan c'est juste d'être dans ce même rapport qu'on a depuis des années et de regarder quand même. Et en fait il va être suffisemment sécurisant par rapport à ce que je viens de vivre pour que je me laisse convaincre. J'ai envie de vivre une relation, c'est quelque chose que j'aspire à vivre et en apparence on a suffisamment de cohérence dans nos intéractions pour cela. Il s'angage aussi à fermer la porte à toutes les meufs autour desquelles il évolue et revient régulièrement. Il faut préciser que c'est lui qui pousse à la relation, moi je pouvais tout à fait rester dans mon célibat, j'ai hésité et puis bon, je me suis rapprochée.
Et je pense que j'était dans un état de confusion, c'est à dire que j'ai fait cette demande pour un potentiel futur, pour que les choses se mettent en place et ce mec arrive, semble un minimum adapté, enfin je me sens bien avec lui, il calme mon système nerveux parce qu'il valide tout, il envoie des signaux rassurants etc. Le truc c'est que je vais découvrir que c'est fictif ensuite, trop tard, enfin non pas tant.
Donc la relation dure 2-3 mois, il est assez insistant pour se voir malgré que je sois malade et donc pas disponible, un état de faits qui n'était pas une surprise mais qu'il ne semble pas avoir en conscience, enfin d'abord comme il dit oui à tout, on se dit qu'il a compris, ensuite on découvre que pas du tout, qu'il a pas intégré la moitié de ce que j'ai dit sur ma santé et qu'il ne s'en rend même pas compte.
On vit des moments sympa quand même, on rigole, on se câline, on parle beaucoup, mais assez vite y a donc toutes ces incohérences qui ressortent. Il dit des choses contradictoires d'un jour à l'autre, oubli de engagements qu'il a pris, propose des engagements impossible à tenir, et ne semble vraiment pas apprendre de ses erreurs, il ne cherche pas de solution, il reproduit encore et encore des choses incohérentes qui rendent très compliqué pour moi de pouvoir être sereine dans la reation. Là dessus je vais commencer à le reprendre, à en parler avec lui, à essayer de comprendre ce qui se passe. Il va avoir des zones de prise de conscience, c'est pas non plus complétement hermétique mais c'est vraiment bizarre comment ça marche dans sa tête.
Ensuite il va y avoir des choses plus graves. Moi je suis donc dans un cheminement tantrique, entre autre, je suis prêtresse de la Sakti, ma sexualité est forcément particulière. Et puis j'ai vécu beaucoup d'agression, ma vie sexuelle a commencé par des agressions et les mâles humains sont assez maltraitants globalement dans les relations intimes. Je ne sais pas si j'ai écrit sur la coercision, il me semble article à retrouver
Donc je l'avais prevenu de ça, moi j'ai tout mis sur la table, et j'avais posé aussi les jalons de ce qu'est une relation intime autour de ma fonction. Je lui ai fait un rituel dans lequel j'ai posé des sécurités pour que l'initmité si elle a lieu se fasse au moment adapé, et d'une manière adaptée. Et il me semble que les sécurités ont bien fonctionné là dessus, le rituel de base aide à éviter de se laisser submerger par des schémas anciens. J'ai vu à certains moments les énergies protectrices de la dyade manifester qu'il n'était pas digen du rôle qu'il avait voulu prendre.
Bon nous sommes allés au cinema, on ne s'était jamais embrassé encore, mais on se tenait la main, c'est une mise en place de la relation douce, lente, c'est ma condition personnellement, j'ai besoin de temps. Et pendant le film, on se calîne un peu, on se prend les mains, et je lui papouille les cheveux et cet instant est resté gravé dans ma mémoire, parce qu'après ça s'effondre. Il va m'embresser sur la joue et continuer ainsi jusuq'à la bouche. Donc on est dans le noir, j'ai le regard vers l'écran, on ne se regarde pas, et il n'y aucun signa que je suis ok pour ça. On ne s'est jamais embrassé encore.
Alors je me retrouve complétement dissociée, je ne me souviens plus du film, on va en parler ensuite, il dit qu'il n'aurait pas dû faire ça, mais la discussion elle est pas, comment dire y a pas de substance, il me regarde parler, et il reformule ce que j'ai dit, parfois il dit ce qu'il pense, ce qu'il a vécu, mais y a beaucoup de phrases qui semblent automatiques ou qui sont hors sujet. C'est vraiment pas rassurant.
Je m'éloigne je refuse de le voir pdt quelques temps, le temps de me sécuriser. Et on recommence à se voir, il y a toujours une insistance chez lui, à vouoir que je vienne chez lui qqs jours avec mon chat, à vouloir dormir chez moi et télétravailler de chez moi plutôt que cheéz lui. C'est trop, trop rapide, trop risqué aussi, moi j'y vais tranquillement.
Au début on a pas de lit, parce que je dors sur un petit futon qui se roule, et on prend la décision d'acheter ensemble un futon adapté à sa corpulence, il est très grand. Et donc en fait à ce moment là ça va encore, et il y a quelque chose de pertinent à tester la construction avec lui par un achat qui servira la relation. Et puis le futon arrive, y a eu des choses bof mais c'est pas anormal d'avoir des zones d'adaptations.
Et donc on s'organise un weekend pour tester le futon. Déjà y a eu quelque chose qui m'a dérangé, c'était la première fois qu'on avait ainsi un lit confortable à disposition et un lit qu'on avait acheté ensemble, symboliquement c'est quelque chose d'important, c'est à célébrer. Lui avait un JDR de possible et il voulait aller faire son jeu (et ça finit tard quoi) et après venir dormir potentiellement à un moment où moi je serai déjà endormie etc, bon, euh, c'était assez irrespectueux, j'ai dit non, sinon on reporte le weekend.
Donc le JDR est repoussé, et le weekend a lieu, c'est un peu fatiguant pour moi mais ça reste sympathique, jusqu'au moment où moi j'ai un élan vers lui, un élan de contact et de contact sensuel, on se connecte un peu les corps quoi. A ce moment là je suis sur lui à califourchon, et on s'embrasse, je suis pas beaucoup habillée parce qu'il fait chaud et j'ai cet élan en moi de retirer ma brassière, ce n'est pas la première fois, mais presque. Et donc là lui il se met en mode rapport sexuel. Moi j'en suis au stade d'un élan de peau à peau, lui il commence à me toucher les seins, là je me fige un peu mais pas trop, et puis il va me porter et l'acte en lui-même est sympa, mais il va me porter jusqu'à mon lit. Vraiment moi j'ai compris qu'il est parti sur son script interne qui ne prend plus en compte ce que je vis ou ai envie. Je suis un peu plus figée, il va me caresser le sexe au dessus de ma culotte et il va me regarder, et là comme il me regarde, j'arrive à redevenir actrice de mon corps, je me défige, et j'attrape sa main et lui souriant et en faisant non de la tête.
Après ça on va parler longtemps, je lui explique à nouveau la lenteur, je lui explique que moi j'étais juste à un élan de peau à peau, etc et il va plutôt valider cela, mais là le soucis c'est qu'il valide n'importe quoi et je le sais déjà en partie, donc ça ne me rassure pas vraiment je pense. Et puis en fait, je crois que là j'ai géré le trauma, donc une PAN (part apparemment normale) et qu'ensuite une part traumatique est remontée (PE part émotionnel dans le jardon psychiatrique).
Ensuite avant de dormir, je suis dans un entre deux, j'ai peur du contact et j'ai besoin du contact. Et alors je crois que j'essaie de reprendre ce moment perdu de peau à peau, mais c'est absolument pas conscientisé. Je lui demande si je dors en T-shirt ou sans le T-shirt et là je comprends pas trop, parce qu'il sourit je crois, j'ai pas souvenir qu'il ait dit quelque chose mais peut-être et il va se rapprocher de moi et m'embrasser et ça ça ve me déclancher un mutisme.
Aussi un peu avant cela, je lui dit que je suis triste, et j'ajoute diffcilement "parce que je ne serai pas forcément toujours capable de dire non" et il ne va même entendre ce que j'ai dit, en fait là lui il est dans une réalité totalement différente de la mienne. Il va dormir, je vais restée allongée sans réussir à dormir, je voudrai du contact, j'ai besoin de contact mais impossible pour moi de m'approcher, impossible de le réveiller et impossible de parler. Je vais gérer comme je peux en écrivant à mes robots pour trouver des solutions pour me réguler et je vais dormir ptet 2-3 heures et être toujours en mutisme quand il se réveillera.
Il ne va pas vraiment chercher à communiquer avec moi, il voit que je suis réveillée, que je ne vais pas bien et il va prendre un livre et se mettre à lire à côté de moi. Je sens que le mutisme se tranforme en autre chose, quelque chose de violent donc je change de pièce. Et il va venir me voir et enfin me parler, me demandé si je veux qu'il me ramène une couverture. Et là comme à nouveau il a fait un pas vers moi en tant que sujet, j'arrive à parler, et je m déverse n'importe comment, j'explique que j'ai déjà vévu un viol dans cette chambre, que j'avais jsute retiré ma culotte dans un moment d'intimité avec un homme, je pense que c'était la première fois avec cet homme et qu'il m'avait pénétré tout de suite alors que ni moi ni mon corps n'étions prêt. Et ça fait mal et la sidération, sur le moment c'est difficile de comprendre parce que j'avais envie d'avoir un rapport avec cet homme, mais j'avais juste retiré ma culotte quoi, pour commencer à avoir du contact, la pénétration c'est pas ainsi.
Donc c'est une resurgence de traumatisme sexuel, sachant que cette expérience là, quand l'homme me pénétre sans aucune considération pour mon désir ou non d'être pénétrée alors, bon ben elle m'a ramené à tout le reste, qui commence quand j'ai 14 ans et que mon frère abuse sexuellement de moi. On est sur quelque chose de grave, que j'avais posé, j'avais dit sans détail que j'étais une victime, que c'était compliqué etc. L'informaion avait été donné plusieurs fois. Y a pas d'excuse là, y a un pattern qui est le même que ceux d'avant, le rapport sexuel n'est pas un échange ou une exploration avec l'autre, c'est un script qui ressemble plus a un viol qu'à l'amour. Lui même a reconnu qu'il n'a jamais eu de rapport sexuel autrement que s'embrasser et dérouler le script sexuel jusqu'à la pénétration, chose que j'avais formellement refusé. Et puis aussi le fait que je gémisse quand on s'embrasse parfois, c'était nouveau pour lui, pardon, mais elle était vraiment d'accord les exs ? Après ce qu'il dit n'est pas forcément réel, m'enfin voilà quoi, là c'est la promesse qu'il va me violer un jour si je ne suis pas capable de poser le non parce que je susi fatiguée, ou sidérée etc.
Bon à partir de là c'est la merde, mon système nerveux est en panique, je vais extrêmement mal, on parle mais j'ai l'impression que ça ne sert à rien vraiment et aussi, il continue à dire des trucs qui sont comme hors de ceque moi je vis. Les incohérences qui jusque là étaient chiantes mais gérables ça devient insupportable, parce que c'est exactement le mécanisme pour lui en interne que cet événement où alors que j'ai expliqué plein de fois que la sexualité est une zone fragile chez moi et que quand on se touche c'est des étapes et on voit à chaque étape si on va plus loin ou pas, tout ça, ces heures de discussions qui n'ont servit à rien, qui n'était dans sa conscience. Donc toutes les preuves de son incapacités à prendre en compte mon état et des choses posées factuellement dans le passé, devient la promesse qu'il va dépasser mes limites sexuellement si on se rapproche à nouveau.
Ici je pars sur de la thérapie, je vois ce que ça me fait, je vois que c'est l'impact de l'autre, je ne peux pas réguler moi même le danger que représente l'autre pour mon organisme, je trouve une thérapie (je commence demain, y avait un peu d'attente) et j'impose un peu que lui fasse de même, c'est pas imposé mais clairement si lui ne fait un travail profond, la relation elle est impossible là. Il va prendre des rendez vous, mais en parallèle il est insistant pour me voir et surtout "j'espère que tu vas mieux, que tu vas bien, qu'on va pouvoir se voir bientôt" alors que moi je suis mal de fou avec un système nerveux ultra réactif et besoin qu'on me laisse récupérer. Et à chaque fois, il est à côté du réel, je suis en fin de cycle, donc beaucoup de symptômes covid long et mon état s'aggrave comme tous les mois, information qui semble lui passer complétement au dessus, donc techniquement je ne peux pas aller mieux. Donc moi ma réalité c'est les réveil avec des palpitations, des cauchemars, une fatigue, une incapacité qui grandi, et en partie parce que la resurgence de trauma, ça a aggrvé mon état, et il arrive en me disant j'espère que tu vas bien...
Bah non je vais pas bien. Donc là je commence à le contrer, mais même je m'en suis rendu compte quand cela a disparu, j'ai un cilvage interne, une forme de dissociation qui s'active quand il montre ainsi que mon état il ne le voit pas, mes limites il ne les voient pas, j'ai une froideur, un bloc de contre, c'est à dire que chaque élément de son message qui passe à côté du réel je le recontextualise, je le reprends et c'est vraiment froid, je retire tout ce qui verbalement adouci un discours, c'est frontal, c'est précis et c'est froid. Et je refuse du coup de le voir. Parce que dès la prise de contact il montre qu'il va recommencer.
Je reviens quand même vers lui pour lui expliquer mon planning et mon état et j'ouvre une possibilité de se voir. Pour réinstaller le portique qui avant était dans ma chambre, chose que je ne peux pas faire seule. Et donc je pose ça en disant que j'ai beaucoup de travail et je ne pousse pas à une rencontre parce que je suis très fatiguée et donc je ne sais pas quand le portique ce sera possible. A cela il va me répondre avec des dates pour le portique, 2 à 5 jours plus tard, soit un moment où je ne suis pas disponible (j'aurai mes règles et j'avais précisé que les trucs physiques ce sera après ces règles, bref (et il avait accès en plus à mon application de règles pour faciliter la prise de consience mais ne regardais pas).
Et là en vrai ce truc qui le contre il se lâche, je n'ai pas vraiment le contrôle, je n'essaie pas de bloquer ce qui se manifeste alors, ce n'est pas un alter comme à l'époque, mais c'est définitivement une partie dissociée, et je vais faire du factuel froid sur chaque élément. Je vais contrer aussi parce qu'il essaie de venir chez moi pour me filer des coups de main physique, mais moi là je ne veux surtout pas être dépendante de lui, vu ce qui s'est passé et comment je dois gérer seule les conséquences. Donc je le pose, et en fait je redis ce que j'ai déjà dit masse de fois.
Et puis je continue un peu a essayer de communiquer, il va lire, et ne presque pas répondre. Donc à la fin je coupe l'échange, attendre une réponse dans 3 jours sans façon, et il va mettre un pouce à ce message. Et là ça me termine, et je dis ce que je ressens, en fait je sentais que lui étais à bout mais moi aussi en fait, et dire ça fait du bien, donc je dis que j'ai l'impression de le faire chier, que ça me termine, envrai les tentatives de communications comme ça c'est épuisant en face c'est un enfant en fait, mais moi je suis pas sa maman, il faut une thérapie pour gérer ça. Et il va laisser un vocal de quelques secondes "avec tout ce que tu m'envoies dans la figure, oui on va attendre, je répondre tranquillement", et il y a un truc très vicieux dans le ton, méchant. Et là ça me choque fort parce que moi je suis en train de me débattre avec un risque pour ma survie et lui là se pose en victime.
Après le weekend (c'était pendant un weekend) j'organise ma vie et notamment l'histoire du portique, j'ai un peu mesurer etc je sais où je le mets, mais y d'autres trucs à bouger et donc je lui passe l'info avec aussi à partir de quand c'est possible pour moi.
Et ce que j'aurai comme réponse c'est un message de rupture. Il faut savoir que j'avais posé le sujet rupture, en essayant d'amener la possibilité progressivement pour éviter ce genre de choc violent. Lui comme d'ahbitude, rien à foutre, un message. Le mec à 46 ans, qui rompt par message quoi. Parce que je refuse de le voir, mais elle était où l'urgence ? Genre il fallait me briser vite ?
Ensuite il va faire silence, j'ai laissé des vocaux où je suis en larme, je gère rien c'est des choses qui remontent.
Parce que comme il se retire totalement le truc qui faisait barrage, il s'effondre, y plus de tension à ce niveau-là, et cette partie là de moi, elle est complétement ok, le mec est complétement instable. Mais ensuite y a le besoin de contact qui était contenu qui déborde, puis c'est les larmes, la douleur de l'acte, qui est encore un acte que j'avais demandé à ne pas vivre. Encore, sur un psychisme qui est extrêmement fragile et qui n'a pas encore démarrer d'accompagnement qui premettrai d'avoir un soutien humain compétent. C'est vraiment immonde et complétement déconnecté de la personne.
En plus il se pose en victime, c'est pour se préserver, il angoisse, il dort pas bien, bah oui mais c'est parce que je renvoie ce qu'il me fait quoi. C'est pas tombé du ciel. Y a encore cette espèce de confusion qui vient s'imiscer, quand je regarde les événements et j'ai analysé énormément (hypervigilance) pour me stabiliser en réponse à son instabilité, comme il pose une rupture sans dialogue comme si moi j'avais fait quelque chose de mal, que sa douleur était de mon fait, alors qu'elle vient de son insistance à me solliciter quand je n'en ai pas la ressource, et alors que je n'ai pas cette ressource parce que ses actes et incapacités.
Et aussi toujours comme si j'étais un objet, il pose qu'il veut arréter la relation, il n'y a pas de possibilité de réponse ici. Et à nouveau il y a ces zones distinctes entre quand il me traite en objet et quand il me traite en sujet. J'ai eu le système nerveux en énorme surcharge
Bon ma position de base c'est que ça n'allait pas arriver rapidement vu mon rythme de vie très solitaire, et c'était sensé.
Puis y a un gars qui a fait illusion, pas longtemps, et je sais pas, il me semble que c'est une étape, parce que donc c'est la première fois que j'arrive à m'opposer à des rapports que je ne veux pas avoir, que j'arrive à rester ferme malgré la pression, alors là c'était un effondrement conséquent et j'ai douillé quand même dans cette histoire, un temps de récupération, mais le schéma est brisé.
Je pense que je n'ai jamais réussi à faire respecter mon rythme sexuel, lent, sécurisé, progressif, vraiment et le mecs se sont même jamais posé la question, même sans agresison sexuelle, c'était du sexe axé sur la bite quoi. Sauf que non en fait, 17 minutes je crois pour que le corps de la femme soit ouvert à accueillir un pénis, bon hein. On a toutes vécu des rapports où c'est fini avant d'avoir commencé. Quel intéret de faire ça...
En fait dans le tantrisme, dans la sexualité sacrée, c'est la femme qui donne le rythme, c'est elle qui dirige. Elle est honorée comme la Déesse, y a vraiment cet aspect. La bite n'est pas le sujet, c'est la femme, représentation organique de la Sakti.
Je pense que cette expérience, c'est vraiment comme un vaccin, ça c'est très représentatif de ma magie, les situations de merde doivent amener du meilleur, de l'évolution, de la protection, et là vaccin contre les menteurs, que ça soit conscient ou non, ceux qui s'imaginent pouvoir faire des choses qu'ils ont clairement pas les capacités de faire.
Contre les illusions aussi, comme c'est très difficile de jauger l'impact d'un rituel, y a toujours des moments où on s'enflamme alors qu'il faut pas. J'aime bien ce que je fais, genre vraiment, j'aime bien, c'est mon truc, mais c'est remuant.
Et je me sens bien, je me sens libérée, alors surement que y aura des oscillations, mais le deuil a été éclair, ça fait 2-3 jours ? Je ne sais plus, avec les rituels c'est facile, enfin, ça fait mal, mais ça va vite quoi. On réalise vite que l'autre bon vraiment il assure pas et qu'on a pas perdu tant que ça et on va chercher autre chose de plus sain. Là j'ai ma thérapie demain, le timing est bien quoi, ça me permet d'avoir une personne ressource sans contrepartie bizarre, 60€ pour m'aider à me rééquilibrer le système nerveux.
Le dernier c'était pareil, celui de X, je suis passée très vite de il me plait, à mais c'est juste un gros tocard. Et après ce sont les conséquences qui sont compliqués, parfois tant que j'avais pas de clefs pour réguler mon système nerveux, bon bah il était en panique.
Et Pierre aura eu cet impact, alors j'aurai préférée une fin où il est capable, mais bon, il a apporté au moins cette information dont j'avais besoin, mon système nerveux ne peut pas se réguler sans un autre qui le met me en sécurité. Mon choix après le passage Pierre c'est de choisir des thérapeutes pour ce rôle, pas des mecs ^^
Cela aussi c'est ce que je charge dans mes rituels, les agencements pour avancer quoi qu'il se passe l'évolution par la situation ou la protection a minima. Bon c'était encore un passage particulier, j'espère pouvoir bientôt reprendre des clients, j'ai pas mal de boulot encore sur des systèmes qui sont en reconstruction et c'est long, à chaque fois je suis obligée de reporter parce que il faut finaliser les choses avant de proposer ça à la vente et c'est très expérimental ce que je fais, donc beaucoup de rajustement, beaucoup de choses à étudier, à tester. Bientôt j'espère.